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vendredi 31 mai 2013

Nous reprenons l'article posté sur le  blog France Jeunesse Civitas. Il décrit, comme bien des témoignages actuels, la situation dans laquelle nous sommes. 
Le pouvoir socialiste est conscient que les Français sortent du sida mental de  la pensée unique et obligatoire dans laquelle, hier la précédente majorité UMP  au garde-à-vous devant les Loges et les mises en garde du PS, et aujourd'hui elle-même avaient pensé pouvoir les enfermer. Il se lance alors dans un nouveau mode de déclinaison du totalitarisme: la violence physique et aveugle. 
La liberté de penser et de circulation est en danger. Nous allons tout droit vers une République Démocratique Française, petite soeur de l'ex RDA, avec le qualificatif  de "démocratique" bien mis en exergue pour mieux cacher l'Etat policier totalitaire avec la répression de tout écrit opposé au gouvernement, ses arrestations arbitraires systématiques et une justice aux ordres.

Il est plus que temps pour le formidable mouvement de contestation de la loi de dénaturation du mariage et de la filiation de comprendre la nécessité de politiser son discours et d'en tirer toutes les conclusions lors des prochaines échéance électorales. Un vrai changement est nécessaire. Pas le remplacement des gauchistes de mai 68 actuellement au pouvoir par ceux qui n'ont fait que mettre en oeuvre ou de préparer l'actuelle politique avec plus de discrétion.

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Lettre ouverte à M. Valls, par une grand-mère arrêtée sur ses ordres

vals-dictature.jpegVoici une lettre ouverte rédigée par une dame âgée de 66 ans, arrêtée à l'issue de la manifestation Civitas trop calme au goût du ministre de l'Intérieur.
Bravo Monsieur Valls,
Vous avez réussi votre coup, pas de plomber mon moral, mais de vous mépriser un peu plus ainsi que dame Taubira, la grande prêtresse de cette loi scélérate.
Dimanche, jour sacré de la fête des mères, j’ai pris un bus pour aller à la manifestation, pour crier mon mécontentement. A ma grande stupeur, une vague de policiers nous attendait à l’endroit du bus pour une vérification d’identité, ainsi qu’une fouille au corps et des sacs à dos. Pas de chance, rien de compromettant. Que de l’eau et des casse-croûte, mais aussi, une bombe de ventoline, comme vous gazez femmes et enfants, j’avais pris mes précautions. En effet, je suis fragile des bronches.
Pour votre information, je suis une maman qui a conçu avec un papa, 9 enfants, bénis par un prêtre, et élevés dans une famille normale. J’ai aussi 14 petits-enfants et deux arrières petites-filles. J’ai 66 ans, vous voyez que même les souchiens peuvent avoir une famille nombreuse, sans aide aucune. Moi, monsieur, j’ai travaillé malgré mes enfants, ainsi que mon mari, pour acheter notre maison, élever nos enfants correctement et payer leurs études, contrairement à certaines catégories de personnes qui profitent de votre système d’aides à gogo.
La manifestation se passait dans le calme et sans heurt, au grès des chants religieux et des slogans contre votre loi qui va à l’encontre de toutes les valeurs de la famille. Normal !
A la fin de cette manifestation, je m’apprêtais à prendre congé de certains amis avec qui nous bavardions tranquillement, lorsque, venu de nulle part, un cordon de CRS, nous a encerclé, plus un autre cordon de policiers en civil, pour un nouveau contrôle d’identité !!!
Nous étions alors entre 25 et 30 personnes, nous avons gardé notre calme, et, pour ma part, j’ai essayé de dialoguer avec les forces de l’ordre, leur expliquant que je devais reprendre le bus du retour.
Je pensais être tranquille après ce fameux contrôle, mais un bus de CRS est venu nous chercher pour nous emmener au poste de police du 18ème. J’ai alors reparlé de mon bus pour Amiens, mais j’ai essuyé un nouveau refus !
Nous sommes montés dans le bus, et une dame âgée a été molestée, et manu militari, forcée à monter dans ce bus.
Arrivés au poste de police, descente du bus, fouille au corps complète, demande des papiers d’identité, puis nous sommes parqués comme du bétail dans une cour, entre deux rangées de barrières. Fatiguée de cette journée de marche, j’ai dû m’asseoir à même le sol.
J’admire les jeunes gens et les jeunes filles qui ont tenu tête aux policiers, se sachant victimes de ce système répressif et corrompu.
Aux dires des agents de police, nous étions en rétention, soit pour 3h, soit en garde à vue ! L’attente a été longue et angoissante.
Au bout de plusieurs heures, nous sommes passés un par un, pour une autre fouille au corps et fouille des effets personnels !
La déposition était préparée d’avance et déjà remplie, attendant juste notre signature. J’ai alors demandé le motif de notre arrestation. Réponse, refus d’obtempérer à un ordre de dispersion de fin de manifestation, il était 18h au moment de notre arrestation. Cependant, à moins que je ne sois subitement devenue sourde, aucun appel à se disperser n’a été promulgué. D’ailleurs, j’ai discuté avec deux CRS, et eux même ne savaient pas pourquoi ils nous ont interpelés, ils étaient même plutôt surpris, et ont dit qu’ils avaient reçu des consignes en haut lieu, car la manifestation était trop calme à votre goût, Monsieur le ministre.
La déposition, qui était déjà remplie, je l’ai contestée, j’ai refusé de signer ce tissu de mensonges.
Retour dans la cour, puis, un par un, encadré de plusieurs CRS, dirigés vers la sortie, alors que mon bus était déjà loin.
Nous ne pouvions attendre d’autres personnes à la sortie du commissariat, sous peine de se retrouver en garde à vue pour attroupement de plusieurs personnes !
Je pars donc vers une rue adjacente, seule, sans téléphone et sans moyen de payement, dans ce quartier inconnu. Dans l’espoir de retrouver un visage familier et rassurant, je reviens sur mes pas, retrouve des proches et tombe nez à nez avec 3 CRS, à qui je demande la direction du métro. Eux ont été gentils, et m’ont indiqué la station la plus proche. J’ai donc pris le métro puis le train à la gare du Nord. Sans aucun moyen de contacter mon mari, ni d’argent, j’ai dû prendre le train frauduleusement, la peur au ventre. Je suis tout de même arrivée à Amiens sans trop de souci, il était alors presque minuit. Mon mari est venu me prendre à la gare et nous sommes enfin rentrés
Je suis catholique et ma devise est « Dieu et la Patrie »
Christiane V.

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