samedi 11 mai 2013



Ils préparent leur clientèle en cherchant à augmenter encore le vote de ceux pour qui la  France est simplement synonyme  de pourvoyeuse d'aides de toutes sortes qui viennent compromettre de façon très dangereuse nos finances publiques qui va bientôt atteindre 90% (coût de chaque nouvelle immigration annuelle chiffré en février 2012 par Jean-Yves le Gallou à 18 milliards d'euros sur la base de 200 000 étrangers supplémentaires s'installant en France, chiffre actuellement dépassé de 50 000). A rapprocher du déficit du budget de l'Etat de 31 milliards d'Euros fin mars et de la prévision de la dette publique qui est actuellement estimée à plus de  93% du PIB
( rappel une banque ne prête plus à un ménage   s'il atteint  30% d'endettement).

La liste des maires qu'il faudra battre aux municipales et qu'il convient de dénoncer dès maintenant:

http://www.oui-droitdevotedesetrangers.org/wp-content/uploads/2012/03/Appel-des-maires-signatures-22.03.2012.pdf



Parmi ces maires, celui de REIMS, Adeline Hazan.

Quand il n'y a plus de différence entre le citoyen et le résident ( comme dans la démocratie athénienne) et quand il n'y a plus de lien identitaire parmi les citoyens ( comme dans cette première et célèbre démocratie) la nation se désagrège pour le plus grand profit des groupes élitistes mondialistes ( Commission Trilatérale, Bilderberg, CFR, Francs-Maçons) qui veulent diriger le monde en liaison avec le grand capitalisme international.

mercredi 8 mai 2013

Pseudo démocratie à la française  

ou quand la pensée unique et obligatoire perd patience et se révèle être ce qu'elle est (une vraie dictature) quand le peuple ose sortir des rails de la pensée unique dans laquelle le conditionnent TV et grands médias de la presse aux mains du grand capital international qui fait les élus comme on vend du Coca-Cola ou du Bonux.


"Droit de manifester ?

A Hérouville-Saint-Clair, le 6 mai , des manifestants de la Manif pour Tous ont été victimes de violences policières.
Lundi 6 mai, à Hérouville-Saint-Clair, la Manif Pour Tous formait un comité d’accueil pour George Pau-Langevin, ministre déléguée à la Réussite éducative.
Les CRS ont d'abord refoulé les manifestants loin du lieu prévu et déclaré pour la manifestation. Ils ont ensuite voulu leur interdire de s'exprimer en menaçant la responsable régionale de l’emmener au poste, après quoi ils ont tenté de lui arracher son mégaphone, en venant aux mains avec ceux qui s’interposaient et plaquant une personne à terre.
La personne qui filme la scène ci-dessous, atteinte d'un handicap, a été frappée dans le dos par un policier parce qu'elle filmait. Elle est actuellement en Incapacité Temporaire Totale pendant 10 jours.
Un jeune de 16 ans a été arrêté par la suite, alors qu’il n’avait pas commis de voie de fait sur les policiers, parce qu'il s'indignait de la conduite inacceptable des forces de police.
Le préfet, présent au moment des faits, n'a pas daigné intervenir.
Mais qui les manifestants pouvaient-ils mettre en danger avec leurs sifflets et leur mégaphone ? Ont-ils vraiment menacé la sécurité du ministre ? Pourquoi cette réaction disproportionnée des services de l'ordre, ne respectant pas le droit de manifester et les accords qui avaient été conclus avec la préfecture pour cette action ? 
Lors d'une manifestation autorisée, des policiers ont commis des voies de fait sur des femmes et des handicapés, sous les yeux d'un préfet consentant.
Il faut croire que la liberté d'expression est à géométrie variable...
La Manif Pour Tous donnera dès mardi 7 mai des suites judiciaires à ces événements."



Nous mettons en ligne ce compte rendu de conférence au regard de tout son intérêt. Il permet de mieux  comprendre le mécanisme génocidaire des régimes totalitaires, "bruns", "rouges" ou qui se prétendent démocratiques.
Il s'agit d'une conférence organisée par le Renouveau Français à Paris.


"Compte rendu de la conférence : « Le génocide vendéen, dérapage ou conséquence des principes révolutionnaires?"

"A l’heure où nous commémorons le 220ème  anniversaire du lancement des massacres en Vendée par la Convention, la venue de Jean de Rouen a permis d’éclairer les militants sur cet épisode bien peu évoqué par l’ historiographie républicaine officielle. Sa problématique fût la suivante : les massacres en Vendée sont-ils un dérapage, un épisode sanglant mais justifié par un cadre de guerre civile, ou sont-ils la conséquence des principes révolutionnaires, c’est-à-dire un massacre purement fondé sur l’idéologie des républicains.  Notre conférencier, plutôt que de rentrer dans la polémique concernant la reconnaissance d’ un « génocide » en Vendée par l’Assemblée Nationale, préfère prendre la problème de plus loin en cherchant ses racines philosophiques.

 Le premier temps de cet exposé fût consacré à un rappel des faits. L’extermination des vendéens est organisée en deux décrets votés par la Convention: 1er  aout 1793 et 1 octobre 1793. Le premier commande la saisie et la nationalisation des biens, l’extermination des seuls hommes et la déportation des femmes, des enfants et des vieillards. Devant les difficultés d’exécution du projet de déportation les révolutionnaires en arrivent au second décret qui commande l’extermination totale de la population ( 815 000 habitants ) et change le nom du département Vendée en « Vengé ».
L’exposé des crimes des armées républicaines tient du catalogue d’horreurs. Les révolutionnaires, à la recherche de moyens de grande échelle en vue d’une extermination de masse, ont d’abord recours aux armes « chimiques » : gazage, empoisonnement de puits à l’arsenic, mines anti-personnelles. Devant un premier échec, les républicains reviennent à des méthodes plus artisanales : fusillades, noyades, guillotine. Saint-Just à la Convention de réjouit de l’existence d’une tannerie de peaux humaines à Meudon. Les fours à pain sont reconvertis en crématoires. Le sommet de l’efficacité meurtrière est finalement atteint par l’institution des 12 colonnes infernales de Turreau, dont les troupes incendient bois et villages et passent au fil de la baïonnette tout suspect tombant entre leurs mains.
Le fait que les exactions des colonnes infernales commencent après la Virée de Galerne, c’est-à-dire à un moment où l’Armée Catholique et Royale ne représente plus de danger pour la République, invalide fortement l’hypothèse du dérapage. Ces crimes ne procèdent pas d’un dérapage car ils ont été délibérés, planifiés et légiférés. Il reviendra dans un second temps de manifester le ressort idéologique qui a conduit à une extermination voulue et organisée.

Dans un second temps donc , Jean de Rouen a analysé les concepts de nature humaine, de société et de citoyenneté à la lumière des principes révolutionnaires. L’objectif étant de comprendre par quels ressorts une assemblée prétendant à la défense des droits de l’homme pouvait justifier de tels massacres.
Pour commencer, l’origine du libéralisme des Lumières se trouve dans le nominalisme, une doctrine datant du XIIIème siècle qui récuse l’existence des universaux au profit d’une irréductible singularité de toute réalité. Il n’y a donc pas de nature humaine mais un ensemble d’individu.
Par la suite, la fiction de l’ «état de nature » proposée par Rousseau met en scène un homme sans société, véritable animal suivant ses instincts avec sa force pour seule limite. On en tirera deux corolaires , d’abord que la société n’est pas naturelle mais est le résultat d’un convention ( contrat social ), ensuite que l’appartenance à la société est la condition de l’ humanité..
Ainsi, après la destruction de la société organique d’Ancien Régime fondée sur les corps intermédiaires, la Révolution voit la naissance d’une société contractuelle issue d’un accord entre l’individu et l’Etat.
La condition de la liberté pour l’homme devient selon Rousseau d’adhérer au contrat social pour participer à la volonté générale. Celui qui renonce à la liberté, à la volonté générale et au contrat social s’exclût donc de l’humanité.
Cette non reconnaissance d’une humanité en dehors de la relation à la citoyenneté permet d’expliquer la rhétorique des révolutionnaires vis-à-vis des populations vendéennes qui se retrouvent d’abord exclus du corps social, « brigands », et ensuite animalisés, « race maudite » et de justifier les traitements dont ils furent victimes.

Ainsi la contradiction entre l’idéologie révolutionnaire des « droits de l’homme » et ce que Baboeuf lui-même appela en son temps le « populicide » n’est seulement qu’apparente. Un examen poussé des doctrines et des faits conclut à une cohérence entre les théories de la Révolution et ses réalisations pratiques. L’alibi d’un « dérapage » est invalidé par les sources historiques".

samedi 27 avril 2013

 Nous reprenons l'appel de Mgr Raffin, évêque de Metz. Il se termine sur l'idée d'un engagement concret à dimension politique. C'est le registre sur lequel nous sous sommes placés dans notre appel du 23 avril.

Jean-Claude Philipot

  

"Des chrétiens sont morts martyrs pour avoir refusé d’obéir aux lois immorales de l’Etat"



"Suite au vote en 2e lecture de la loi Taubira, Mgr Raffin, évêque de Metz, appelle les catholiques à la résistance :

« Au lendemain du vote de la loi « sur le mariage pour tous »

 Et maintenant qu’allons-nous faire ?

Nos gouvernants ont réussi à imposer à notre pays le « mariage pour tous », en dépit de l’opposition grandissante et sans doute majoritaire des français. Une telle précipitation surprend, au moment où la crise économique imposerait tant d’autres priorités plus urgentes ! Quoi qu’il en soit, ne regrettons pas la mobilisation de ces derniers mois qui aura permis à beaucoup d’hommes et de femmes de France de mieux s’informer et d’affiner leurs convictions.

Rappelons-nous que ce qui est légal n’est pas forcément moral. Il peut y avoir en effet des lois que notre conscience refuse de tenir pour justes, non seulement parce qu’elles sont contraires à nos convictions religieuses, mais parce qu’elles sont contraires à cette loi naturelle inscrite dans le cœur de tout être humain. C’est le cas de l’interruption volontaire de grossesse, légale en France, mais qui n’en est pas moins une atteinte grave à la vie et que refuse toute conscience morale éclairée ou non par la Parole de Dieu.

L’histoire de l’Eglise nous rappelle que des chrétiens sont morts martyrs pour avoir refusé d’obéir aux lois de l’Etat qui offensaient leurs convictions religieuses (sacrifier aux idoles, ne pas respecter le dimanche…). Elle nous apprend aussi que, par leur témoignage silencieux et la rectitude de leur conduite, les chrétiens ont transformé la société civile. Si, ces derniers mois, l’attachement aux valeurs s’est soudain réveillé, c’est parce que notre culture demeure quoi qu’on en dise imprégnée par le judéo-christianisme. Ne rougissons donc pas de nos convictions sur la famille et le mariage. Elles sont porteuses d’un vrai projet pour notre temps qui articule de façon cohérente la vocation des personnes, l’engagement au bien commun et l’avenir de la société.

1. Toute personne humaine est sexuée, elle est masculine ou féminine, non en vertu d’une décision personnelle, mais de par la naissance. C’est en acceptant cette caractéristique de son être qu’une personne peut grandir de façon harmonieuse et heureuse.

2. Ce qui fonde la famille, c’est un homme et une femme qui s’aiment et qui s’engagent à s’aimer dans la durée, en prenant la responsabilité d’élever les enfants qui peuvent naître de leur union. Cette responsabilité n’est pas seulement d’ordre privé : elle a une dimension sociale que les lois de l’Etat ont avantage à soutenir comme l’a fait jusqu’ici en France la législation sur le mariage civil.

3. L’enfant n’est pas un droit, c’est le fruit d’un amour entre un homme et une femme. Pour sa croissance humaine et spirituelle, l’enfant a besoin d’un père et d’une mère. Aucune manipulation technique ne pourra cacher cette réalité fondamentale.

4. Les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants. Certes, ils doivent être soutenus en ce domaine par les institutions de la République, mais celles-ci ne peuvent déposséder les parents de leur droit fondamental d’éducateurs de leurs enfants.

La résistance à laquelle les circonstances présentes appellent les chrétiens n’est pas la violence des zélotes contemporains de Jésus, mais la force tranquille des béatitudes, fondée sur la réflexion et le discernement, la méditation des Ecritures et la prière. L’homme des béatitudes ne tient pas pour acquis ce que tout le monde pense, dit et fait. Il ne tient pas pour acquis ce que l’opinion présente comme une évidence ou une certitude, il se laisse conduire par l’Esprit Saint vers la vérité tout entière.

Cette résistance devra tôt ou tard s’incarner dans des engagements concrets et elle a une dimension politique, mais il n’appartient pas aux pasteurs de l’Eglise de l’organiser, leur rôle est de soutenir et d’éclairer. Tel est l’objet de ce message."
Nous reprenons l'article de Jean Sévilla mis en ligne sur le site Boulevard Voltaire



"Eh les filles, enlevez votre bonnet phrygien !

marianne
Jean
Sévillia
Journaliste et essayiste.
Rédacteur en chef adjoint au Figaro Magazine, membre du comité scientifique du Figaro Histoire, et auteur de biographies et d’essais historiques.
Cliquez pour acheter
Une remarque préalable : les Manifs pour tous, je les ai toutes faites, et ma famille de colleurs, tracteurs et veilleurs également. Par conséquent, qu’on ne me fasse pas le procès du grincheux qui boude dans son coin. Mais d’être opposé à la légalisation du mariage homosexuel ne m’a pas fait perdre la mémoire.
Or, je trouve bien curieux que, dans toutes ces manifs si sympathiques, des kyrielles de jeunes filles s’affublent d’un bonnet phrygien. J’ai bien compris l’idée que les organisateurs veulent traduire en les déguisant ainsi : l’heure est à la défense de la liberté contre la dictature. Mais précisément, parce que je sais un peu d’histoire de France, je m’autorise à souligner que le symbole est mal choisi. Car pour ce qui est du combat de la liberté contre la dictature, ce n’est vraiment pas du côté de la Révolution française qu’il faut chercher.
Le bonnet phrygien, devenu l’emblème du mouvement révolutionnaire en 1790, s’impose fin 1792, son usage culminant jusqu’à la réaction thermidorienne de 1794. C’est-à-dire que ce couvre-chef incarne peu ou prou la Terreur et même la Grande Terreur, qui est sans doute un des moments les plus tragiques de notre histoire.
Quand je vois un bonnet phrygien, je pense donc à la princesse de Lamballe, assassinée pour crime d’amitié avec Marie-Antoinette, et dont le corps nu, décapité au couteau de boucher, a été promené dans Paris, la vue de son intimité soigneusement exposée suscitant des propos égrillards de la part de délicats militants de la Liberté.
Quand je vois un bonnet phrygien, je pense à ces prêtres et à ces religieuses que Carrier, à Nantes, déshabillait et liait nus, l’un à l’autre, l’un face contre l’autre pour être précis, sexe contre sexe, avant de les noyer dans la Loire. Ce charmant adepte de l’Égalité appelait cela un « mariage républicain ». Parenthèse : détourner la symbolique du mariage n’est donc pas nouveau…
Quand je vois un bonnet phrygien, je pense à ce curé vendéen à qui des soldats, sans doute partisans de la Fraternité, avaient tranché les deux mains avant de répandre dans l’auge à cochons le contenu du tabernacle de son église. Ce martyr a été retrouvé accroupi devant l’auge, les deux avant-bras collés contre terre afin de tenter d’arrêter l’hémorragie, et lapant dans l’auge, s’efforçant de disputer aux cochons les hosties consacrées.
Je ne cherche pas ici à ranimer de vieilles querelles idéologiques, et je sais que le succès de la Manif pour tous repose sur sa diversité et l’acceptation de cette diversité. Mais quand même. Jolies jeunes filles de 2013 qui vous promenez avec un bonnet phrygien, pensez aux crimes de 1793 : mettez-vous autre chose sur la tête. Je vous assure que vous n’en serez que plus belles."
Jean Sévillia, le 22 avril 2013

mercredi 24 avril 2013

 

Ce n'est rien...Pas la peine pour la "grande"  presse, et les chaînes de télévision à pensée unique obligatoire, aux ordres des laïcistes de combat (franc-maçonnerie) et du lobby homo, d'en parler. Ce ne sont que des chrétiens, et par ailleurs cela pourrait donner une mauvaise image de l'islam pour lequel les mosquées sont inaugurées en France par les élus du PS comme de la majeure partie  de la précédente majorité parlementaire.

 Lu sur l'Observatoire de la christianophobie:

"Une église attaquée à la roquette en Centrafrique : sept morts

Les événements dramatiques qui se déroulent en République Centrafricaine ne font pas la une de la große presse, d’où l’intérêt de cette information du Fil Rouge (Portes Ouvertes)…
« Deux roquettes se sont abattues sur le bâtiment de l’église et une autre a explosé dans la cour. Sept personnes ont été tuées et de nombreux enfants se trouvent parmi les blessés. Ils ont été rapidement acheminés à l’hôpital pour y être soignés » nous raconte Mbaye-Bondoi, pasteur de l’église évangélique victime de l’attentat.
Cette attaque s’inscrit dans un week-end de violence entre les troupes du Séléka, anciens rebelles aujourd’hui au pouvoir, et les habitants de Roy-Babé, un quartier de Bangui, la capitale de la Centrafrique.
L’église n’a probablement pas été touchée par hasard car depuis le début du conflit, en décembre 2012, les chrétiens sont particulièrement pris pour cible.
Depuis le soulèvement des rebelles et leur arrivée au pouvoir, de nombreuses maisons de chrétiens ont été pillées et détruites. Beaucoup d’églises ont aussi été prises pour cible.
La principale cathédrale de Bangui, les locaux de l’ONG Caritas (le Secours catholique) et de nombreuses communautés ont été attaqués par des hommes armés. « Nous vivons dans la peur » nous confie un prêtre catholique. « Les chefs du Séléka, aujourd’hui au pouvoir, devraient prendre des mesures pour protéger nos bâtiments. »
Après 3 mois de conflit, Michel Djotodia, le chef des rebelles du Séléka, a pris le pouvoir en mars 2013, chassant le président en place François Bozizé. Il est le premier musulman à devenir président de ce pays, et de nombreux chrétiens craignent une domination de l’islam car les rebelles parvenus au pouvoir sont majoritairement issus du nord musulman."