Affichage des articles dont le libellé est France; profanations;actes anti-chrétiens. Afficher tous les articles
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mercredi 5 décembre 2012


Nous reprenons ici l'excellent article qui vient d'être publié sur France Jeunesse Civitas.

Après cet article quelques pistes de réflexion  d'action politique sont rapidement  proposées.

" Cet antichristianisme qui se développe en France


ae-portrait souriant.pngLe Colloque pour la Vie organisé à Biarritz il y a quelques jours par Mgr Aillet a connu un traitement assez similaire à celui de la manifestation du 18 novembre organisée par CIVITAS contre le projet de loi dénaturant le mariage et la parenté. Voilà qui n'est pas un détail et qui mériterait l'attention de tous les catholiques de France.

Dans les deux cas, ces événements ont fait l'objet de provocations haineuses de la part de milieux unis par un antichristianisme primaire et viscéral qui s'accompagne d'une volonté explicite de subvertir la famille et la moralité. « Aillet, occupe-toi de ton c… », « God save the gouine », « Oui, oui, oui, à la sodomie, non, non, non, à l’inquisition ! », tels étaient les slogans de Biarritz. Parmi les porteurs de cette dernière pancarte, des hommes travestis en religieuses et des femmes affublées de cornes de diable. De quoi nous rappeler l'attaque des FEMEN dénudées, coiffe de religieuse sur la tête et inscriptions pornographiques et blasphématoires sur le corps.

Le second point commun entre ces deux événements, c'est leur traitement médiatique. Dans les deux cas, les médias n'ont que peu évoqué la réussite de mobilisation de ces événements. Quasiment tous les gros médias ont préféré, dans un cas comme dans l'autre, insister essentiellement sur les contre-manifestations, faisant la part belle aux agitateurs.

Troisième point commun : les propos de parlementaires socialistes à l'égard de ces événements. A propos de ce colloque pour la Vie, le député PS présent, Sylviane Alaux, parlait à la presse « de provocation pure et simple ». De quoi ici aussi nous souvenir des propos insultants tenus par différents ministres et parlementaires socialistes à l'égard de la manifestation du 18 novembre et de ces 20.000 participants. Et, bien sûr, jamais la moindre condamnation des provocations antichrétiennes pourtant incontestables. On se souviendra pourtant que la même famille socialiste n'avait pas manqué de dénoncer les "provocations" lorsque l'actualité s'était arrêtée sur une obscure bande-annonce -circulant uniquement sur internet- d'un film se moquant de Mahomet ou sur une caricature blessante pour les musulmans publiée dans Charlie Hebdo. Le parti socialiste confirme ainsi ce que beaucoup savaient déjà : au nom de la laïcité républicaine, il s'émeut de toute "islamophobie" tout en applaudissant chaque démonstration de "christianophobie".

Pour les fondamentalistes de la laïcité, l'ennemi c'est le christianisme. Il est essentiel que chaque catholique en prenne conscience."

Alain Escada, président de CIVITAS

                                                        ___________________________

Face à ce phénomène, quelles positions politiques ( au sens non restrictif du terme) à adopter? Quelques pistes:
1) Dénoncer systématiquement tout propos public volontairement blasphématoire, porteur d'injure gratuite et outrancière envers une autorité religieuse ou même un simple fidèle pour ce qu'ils sont  et représentent et tout acte antichrétien. Ne pas accepter la banalisation des propos et actes antichrétiens;
2) S'appliquer électoralement parlant à faire battre tout candidat d'un parti appuyant les mouvements diffusant des propos antichrétiens ( mouvements homosexuels, dits du "planing famillial", etc...) ou liés à des officines qui directement ou indirectement, de façon plus ou moins occulte  diffusent cet antichristianisme ( loges maçonniques des diverses obédiences,  associations promouvant le laïcisme);
3) Appuyer électoralement parlant les candidats qui prennent nettement position contre ces attaques et, lorsque c'est le cas, qui sont catholiques ( priorité 1)  ou de toute autre religion faisant référence à l'Evangile (priorité 2). Dans ce cas de figure, considérer qu'un candidat d'un parti qui appuie ouvertement ceux qui propagent des propos antichrétiens ( Parti communiste, Parti socialiste, les Verts, et mouvements gauchistes de diverses obédiences) qui se classerait dans un même temps comme "chrétien" ( conviction religieuse mais incohérence politique, entrisme pour faire passer ses idées politiques, etc...) devrait être rangé dans la catégorie des candidats à faire battre ( la discipline de parti jouera toujours s'il est élu);
4) S'engager dans la Cité lors des consultations électorales en cherchant systématiquement à faire battre les candidats appartenant à des partis appuyant les propos et actes antichrétiens et à créer un jeu d'alliance avec les autres.

mercredi 21 novembre 2012



Commando de Femen: de la préparation à l'action contre la manifestation des catholiques en date du 18 novembre 2012.

Remarquez le titre de la vidéo. Les agresseurs crient à l'agression et jouent aux victimes. Elles lancent un opération commando, après une préparation en "camp d'entraînement" ( cf. article publié sur le site de Libération le 17 septembre, et se scandalisent d'avoir été repoussées et d'avoir reçu à cette occasion quelques bleus ou égratignures dans la bousculade...On remarquera les inscriptions blasphématoires particulièrement vulgaires et haineuses que les membres du commando se sont inscrites sur le corps. 





lundi 19 novembre 2012

Succès des manifestations contre l'ouverture du mariage aux homosexuels organisées les 17 et 18 novembre. On s'en félicite.

 S'agissant de celle du 18 à laquelle l'AMCS a participé et qui, tout en dénonçant le caractère contraire au bien des enfants et au droit naturel du projet de loi, désirait aussi rappeler la position de l'Eglise sur ces questions, elle a fait l'objet d'une lâche attaque par un commando de militantes de l'association ukrainienne  Femen,  grassement financée par des structures mondialistes américaines pour mettre en place en Europe de l'est des gouvernements aux ordres de Washington et, chez nous, pour introduire la dissolution de la société traditionnelle et l'affaiblissement de la France. 

Des photographes et journalistes étaient évidemment dans le secret de cette machination, dont la perfide gauchiste Caroline Fourest, ex spécialiste auto-proclamée du FN et des mouvements dits "d'extrême droite". Le commando de Femen qui projetait du produit d'extincteur sur la foule, où il y avait d'ailleurs des enfants dont un en poussette sous le jet des assaillantes, a été repoussé. 

Scandale pour les grandes consciences de la pensée unique antichrétienne, de gauche ou couchées devant ses mots d'ordre qui oublient de mentionner l'agression et ne retiennent que quelques coups donnés en légitime défense par les personnes attaquées, ou  par d'autres participants à la manifestation  pour assurer leur défense.
Il aurait fallu peut-être dire merci et que les personnes aspergées continuent de recevoir dans les yeux le produit diffusé... On se reportera à l'article paru sur christroi-overblog.com qui décrit la scène et apporte un excellent éclairage sur Femen tout en rappelant, que lorsque d'autres personnes ont simplement protesté à des manifestations qui n'étaient pas organisées par des catholiques ou des mouvements de droite, les réactions ont été très souvent violentes sans que les médias aux ordres du grand capital international et cosmopolite ne viennent relater la scène avec complaisance.

Signalons à cette occasion une information qui nous est donnée sur le site de libération, toujours à l'écoute de ceux qui sont le plus opposés à la France chrétienne et à tout ceux qui ne se réclament pas du PS. Donnant la parole à Eloise Bouton, une des responsables en France des Femen, par ailleurs  membre du commando, celle ci déclare que depuis la création du mouvement Femen "les institutions religieuses sont une de nos principaux ennemis". On y apprend par ailleurs:
- que sur les corps de ces "gentilles" dames étaient écrits: "in gay we trust", "Fuck God", "Saint esprit étroit"; sur les extincteurs, elles avaient marqué "See the sperm, the holy sperm". Les slogans en anglais portaient bien la marque de ceux qui les payent;
- que  parmi les membres du commando figurait Ina Shevchenko qui s'était rendue célèbre en coupant à la tronçonneuse une croix d'un calvaire public de Kiev en signe de protestation contre les poursuites judiciaires mises en oeuvre en Russie contre les Pussy Riot et qui vit maintenant en France.

Voilà aussi la preuve  qu'on ne peut faire l'économie d'une réponse fondée aussi sur nos convictions religieuses que l'on n'a pas le droit de taire. C'est toute notre société qui est attaquée dans toutes ses composantes. A attaque globale, réponse globale.


Au fait, ce même Libération titrait sur son site du 17 septembre 2012  "Inna Shevchenko. Un esprit sein". "Cette militante du Femen, mouvement féministe ukrainien qui manifeste poitrine à l’air, lance un «camp d’entraînement» à Paris". Certaines auraient donc droit d'ouvrir un "camp d'entraînement", avec toute la connotation militaire du terme, sans que les journalistes de la pensée obligatoire s'en émeuve?

 On ajoutera ici une question: Qu'auraient dit la presse aux ordres, les mouvements de gauche, les mouvements dits "antiracistes" (mais qui ne s'émeuvent pas quand un citoyen se fait appeler de "sale blanc" de "face de craie", de "souchien"), mais aussi  les autres grands partis politiques qui n'ont qu'une crainte, celle de se faire montrer du doigt par les donneurs de leçon, si une telle agression avait été faite contre une manifestation de musulmans ou de juifs par un commando  intervenant avec des habits et des propos destinés  à porter en totale dérision la foi des manifestants? Tous auraient manifesté une indignation profonde et se seraient portés solidaires des personnes attaquées.

La force de l'adversaire, c'est aussi notre propre lâcheté. Il n'est pas mauvais que l'on sache que les catholiques, également,  n'acceptent pas qu'on ridiculise leur foi et qu'ils ne se laisseront pas mener à l'abattoir en bêlant.

Merci au média russe qui a pris la vidéo et l'a diffusée. On pourra lire également avec intérêt l'article écrit par Alexandre Latsa le 19 novembre sur le site de Radio La Voie de la Russie. C'est l'occasion ici pour saluer le grand pays ami dont il faudra bien un jour se rapprocher pour échapper au mondialisme, à l'emprise de Washington et  permettre la naissance d'une Europe de nations réellement forte,  indépendante et assise sur ses racines civilisationnelles chrétiennes.

Jean-Claude Philipot.




jeudi 23 août 2012

                        Le groupe « Pussy Riot » justement sanctionné
                         Babel, ou la haine de Dieu et des nations



Curieux tout de même que la presse à la fois aux mains de quelques lobbys, aux ordres du pouvoir, manipulatrice de l'opinion et faiseuse de présidents dans les grands pays « démocratiques » occidentaux se mobilise pour voler au secours des provocatrices antichrétiennes Pussy Riot et n'exprime aucune condamnation des actes de vandalismes pratiqués par ceux qui les soutiennent.

Ce serait en effet surprenant si on ne savait pas que les forces mondialistes cultivent un anti christianisme militant et sont d'ailleurs fondamentalement opposées à toute religion, celle-ci invitant les hommes à ne pas sombrer dans le matérialisme et à ne pas adorer ce dieu univers auquel elles veulent nous assujettir. Elles cherchent à gommer les nations , à diluer leur identité dans la mondialisation à travers un brassage systématique des ethnies et des cultures, à gommer les références spirituelles qui les animent.

Qu'auraient dit nos médias aux ordres des lobbys et la classe dirigeante actuellement en place si un acte semblable avait été perpétré contre un des symboles de la religion juive ou musulmane ? Un concert de protestations et de déclarations contre la montée du fascisme et de l'intolérance auraient été donné sous la baguette états-unienne par tous les partis au pouvoir en France et dans tous le monde occidental.

Très peu d'articles ont été écrits à contre-courant. Signalons le très bon texte publié par le mouvement Civitas sur son site France Jeunesse Civitas. Signalons aussi l'excellent article, plus politique, publié sur le site « christroi.over-blog.com». C'est lui qui est reproduit ici.

Puisse la justice ukrainienne traduire avec la plus grande fermeté celle qui s'est permise d'abattre à la tronçonneuse la croix élevée par les uniates de Transcarpathie en mémoire des personnes torturées et assassinées en 1920-1930 par la Tchéka-NKVD (cf. plus bas). Au-delà de la miséricorde qu'on peut avoir pour un criminel lorsqu'il pleure sur sa faute, il y a lieu de faire des exemples pour arrêter la prolifération de tels actes.

Commissaire colonel(e.r) Jean-Claude Philipot
____________________________

Article publié sur le site « christroi.over-blog.com».


Les journalistes se limitent à les présenter comme des opposantes au président Vladimir Poutine et à montrer les images de jeunes femmes encagoulées envahissant le 21 février dernier la cathédrale du Christ-Sauveur de Moscou pour y parodier des prières. A ce sujet, il convient déjà de préciser que les paroles qu'elles ont chantées ce jour-là n'étaient pas que politiques, loin s'en faut, mais clairement blasphématoires, insultantes pour le Christ et la Sainte Vierge. Rien de surprenant quand on cherche à en savoir plus sur ces jeunes femmes. En fait, les Pussy Riot sont un groupe musical étroitement lié au mouvement anarchiste VOINA (qui signifie "la guerre" en russe). Outre les violences commises à l'encontre des forces de police russes (la nuit venue, leur spécialité est de renverser les voitures de police), ce mouvement organise régulièrement des actions antichrétiennes ainsi que de la débauche sexuelle.

Organisation de débauche sexuelle
 
http://m.ruvr.ru/data/2012/08/19/1284484613/4RIAN_01201313.LR.ru.jpgNadezhda Tolokonnikova, l'une des trois jeunes femmes aujourd'hui mondialement médiatisées participa précédemment et alors qu'elle était enceinte à une orgie sexuelle que le mouvement anarchiste VOINA avait organisé illégalement dans un musée moscovite. Dans une vidéo de leur mouvement, une autre femme est filmée dans un supermarché russe occupée à pratiquer des jeux sexuels avec de la nourriture pendant que des militants anarchistes déploient un slogan. Nadezhda Tolokonnikova, bien que mariée et jeune maman, soutient par ailleurs activement les revendications LGBT (Lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres).
 
Antichristianisme
L'un des mentors de ce groupe anarchiste VOINA s'est fait filmer alors qu'il saccage des icônes à coups de hache.
Et depuis la condamnation des Pussy Riot, leurs sympathisants multiplient les provocations antichrétiennes. En Autriche, ils ont perturbé un office à la cathédrale Saint-Etienne à Vienne. Même chose en Allemagne, où une messe a été perturbée à la cathédrale de Cologne (dimanche 19 août. Ndlr. Les profanateurs y font face à une peine pour la violation de la loi sur un rassemblement illégal et une action empêchant une cérémonie religieuse) En Ukraine, parmi un commando de sympathisantes des Pussy Riot, une femme à la poitrine dénuée a utilisé une tronçonneuse pour abattre un crucifix géant érigé à la mémoire des victimes du stalinisme.
 
Analyse des médias
Osons quelques comparaisons.
http://m.ruvr.ru/data/2012/08/18/1284374752/4h_50487126.jpgLes mêmes médias qui ont hurlé au scandale lorsqu'un coup de marteau a été porté sur le plexiglas protégeant la photographie intitulée Piss Christ exposée à Avignon, ne voient aucune utilité à souligner que le mouvement VOINA auquel se rattachent les Pussy Riot encourage à vandaliser les icônes à coups de hache. Pas un journaliste français ne s'offusque que des sympathisantes des Pussy Riot passent une Croix à la tronçonneuse (Cette croix avec le crucifix catholique a été installée en 2004 lors de la « révolution orange » par les uniates de Transcarpathie en mémoire des victimes—les personnes torturées et assassinées en 1920-1930 par la Tchéka-NKVD. Ndlr.)
Les mêmes médias qui ont décrit avec beaucoup de dramatisation et de désapprobation la façon dont des catholiques interrompaient la représentation du spectacle Sur le concept du visage du fils de Dieu en raison de son contenu blasphématoire ne trouvent rien à redire au fait que les Pussy Riot et leurs sympathisants interrompent des offices religieux dans différents pays.
Pour ces médias, il semble bien que seule compte la "liberté" de blasphémer. (1)
 
 Rappelons que le dossier pénal des membres du groupe Pussy Riot est examiné en Russie selon l’article « le hooliganisme » (et d'incitation à la haine religieuse, Ndlr.) supposant la réclusion jusqu’à sept ans. Plusieurs jeunes filles en masques ont engagé le 21 février 2012 à la cathédrale du Sauveur une « performance anti-Poutine » (2) en chantant une "prière punk", blasphématoire (avec des paroles telles que "Sainte Marie mère de Dieu, deviens féministe" ou encore "merde, merde, merde du Seigneur",ndlr), devant l'autel de la cathédrale, haut lieu du culte orthodoxe situé dans le centre de la capitale russe. Le "concert" a été filmé et la vidéo a obtenu un grand nombre de visionnages sur Internet.
 
Le juge russe les a reconnues le 17 août coupables d'incitation à la haine religieuse et les a condamnées à deux ans d’emprisonnement. (3) 

   http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/72/Christ_saviour_explosion.jpg/250px-Christ_saviour_explosion.jpgLes Pussy Riot ont dit protester contre la dictature de Poutine et se sont mises sous les mânes de Staline pour justifer leurs actes profanatoires... Staline dynamita l'église du Saint-Sauveur de Moscou en 1931, pour la remplacer par un Palais des Soviets...
 
Pourtant, dire de Poutine que ses méthodes sont dignes de l'ère stalinienne est une absurdité sans nom : "car si nous étions toujours à l’époque des défunts Beria, Souslov ou Staline, comme l'explique un article plutôt gentil vis-à-vis des Pussy Riot, publié sur La Voix de la Russie, je peux vous assurer que le Monde pourrait se rappeler vraiment ce qu’est une dictature : une balle de Nagan dans la nuque dans un obscur camp de rééducation… voilà comment les purges staliniennes auraient traité le cas. Personne ne peut ignorer non plus que les autorités russes ont accepté qu’un grand journal britannique fasse d’elles une interview dans leur prison. Elles sont partout dans les médias russes, encore ce matin dans le quotidien gratuit de Métro. Une dictature accepterait-elle qu’elles soient ainsi affichées aux yeux de tous ?" (4)
 
Autre question, un pays dont le président Vladimir Poutine a déclaré que les Pussy Riot ne devaient pas être jugées trop sévèrement, peut-il être assimilé à une dictature ? « Je ne voudrais pas le commenter, dit Poutine, mais si ces jeunes femmes avaient profané un lieu saint à Israël, par exemple, elles n’auraient pas pu quitter le pays parce qu’on sait qu’il y a des gars assez costauds à Israël. Si elles avaient profané un lieu saint musulman au Caucase, nous n’aurions même pas eu le temps de leur donner la sécurité , a fort justement résumé Vladimir Poutine. (5)
 
Dernière question : en France, n'existe-t-il pas un article du code pénal interdisant "l'incitation à la haine ou à la violence ... à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée?" (loi de 1992 « relative à la réforme du Code pénal », loi en vigueur depuis 1994, qui a élevé la peine d'emprisonnement encourue à un an, remplaçant « punis d'un emprisonnement d'un mois à un an » etc. par « d'un emprisonnement d'un an »).
 
Les législations de pays occidentaux, notamment de l'Autriche et de l'Allemagne, prévoient aussi des peines de prisons pour des actes de hooliganisme dans les lieux du culte, a rappelé à RIA Novosti Alexandre Loukachevitch, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères.
"Selon le Code pénal allemand, les délits perpétrés contre la religion et la croyance (les articles 166 et 167), notamment des actes de hooliganisme dans les lieux de prière, sont passibles d'emprisonnement jusqu'à trois ans ou d'une amende. L'article 189 du Code pénal autrichien prévoit pour les mêmes délits blessant les sentiments religieux des peines de prison de six mois ou une amende équivalente au salaire de 360 jours", a indiqué le diplomate. (6)
Lors d'une interview à la radio russe Radonej, le 31 juillet 2012, l'archiprêtre Alexandre Chargounov a parlé de satanisme pour qualifier  la "prière punk" blasphématoire improvisée par le groupe Pussy Riot en la cathédrale du Christ-Sauveur de Moscou du 21 février, un satanisme qui constitue "un terrible présage pour l'ensemble de la société russe".
"Que personne ne se fasse d'illusions à ce sujet en Russie, en Europe ou au delà de l'océan. Nous appelons tous, orthodoxes, catholiques, protestants, musulmans, bouddhistes, croyants, athées, à s'unir contre cette menace", a insisté le père Alexandre.
Selon lui, l'incident survenu en la cathédrale du Christ-Sauveur le 21 février dernier touche l'ensemble de la société russe: "Notre devoir est d'appeler le crime par son nom et non pas par un pseudonyme. Il est impossible de justifier ces criminelles dans un pays touché par une terrible dévaluation des valeurs spirituelles".

Selon l'archiprêtre, l'extrémisme et le satanisme sont des ennemis communs ainsi que des défis pour toute la civilisation: "Les horreurs de la Seconde Guerre mondiale, des centaines de millions de victimes des régimes totalitaires, la Shoah pourront être qualifiés d'avant-goût si nous ne faisons pas face à ce mal ensemble ". (7)

Sources:
 
(1) http://francejeunessecivitas.hautetfort.com/archive/2012/08/20/les-pussy-riot-entre-antichristianisme-et-debauche-sexuelle.html
(2) http://french.ruvr.ru/2012_08_03/83869073/
(3) http://french.ruvr.ru/2012_08_18/85471753/ 
 (4) http://french.ruvr.ru/2012_08_09/Pussy-Riot-Eglise-Orthodoxe-Russe-Madonna/
(5) http://french.ruvr.ru/2012_08_04/Pussy-Riot-proces-Vladimir-Poutine/
(6) http://fr.rian.ru/world/20120818/195716745.html
(7) http://fr.rian.ru/society/20120731/195531040.html



mercredi 11 juillet 2012

Le sens des titres, ou la banalisation d' un acte particulièrement ignoble.

La veille de la venue à Reims de la Chancelière allemande, 51 tombes du cimetière allemand de Saint-Etienne-à-Arnes(Ardennes) avaient été profanées, suscitant une juste indignation. Voilà que les auteurs de ces actes viennent d'être retrouvés après une rapide enquête.
Le titre, dont la fonction est de résumer l'évènement, est tout de même surprenant puisqu'on rapproche"saccage du cimetière"  et "quatre fêtards".
Peut-on légitimement reprendre, d'ailleurs sans guillemets,  le signifiant de "fête" indiqué par les jeunes  sans diminuer de fait la gravité de l'acte? La photo d'ailleurs est là pour témoigner: plus de croix détruite, mais des bouteilles cassées.

Si une inscription à caractère raciste avait été mise sur le mur d'un cimetière juif ou musulman par quelques jeunes acquis à l'idéologie nazi, ou simplement par des provocateurs , il est probable que la presse, les partis politiques au pouvoir auraient crié aux loups, en faisant l'amalgame entre ces individus, évidemment condamnables et méprisables , et les partis et mouvements qui, au sein de l'opposition nationale et identitaires essayent de faire entendre leur voix.

Là rien de tel, pas de nationalistes à mettre en examen, alors on peut titrer que ces actes ont été faits par des fêtards, comme si c'était faire la fête que de casser des croix dans un cimetière...Il est vrai qu'il ne s'agissait que de croix...

"Cimetière allemand saccagé / Quatre fêtards en garde à vue

Publié le mercredi 11 juillet 2012 à 09H50 


SAINT-ETIENNE-à-ARNES (Ardennes) Quatre jeunes, deux mineurs et deux majeurs ont reconnu leur implication dans la profanation des tombes du cimetière allemand de Saint-Étienne-à-Arnes. Ils avaient bu beaucoup d'alcool pour fêter la réussite au bac de l'un de leur copain. Ils seront présentés, aujourd'hui devant le juge des enfants pour les mineurs et devant les juges du tribunal correctionnel pour les majeurs. Ils encourrent  dix ans de prison.
L'AFFAIRE de la profanation de 51 tombes du cimetière allemand de Saint-Etienne-à-Arnes a fait couler beaucoup d'encre, d'autant qu'elle avait eu lieu la veille de la venue à Reims du président de la République François Hollande et de la Chancelière allemande Angela Merkel à l'occasion du 50e anniversaire de la réconciliation franco-allemande. Le premier à avoir condamné cette profanation a été le préfet des Ardennes, Pierre N'Gahane qui dans un communiqué s'était insurgé contre les auteurs de cet acte inqualifiable : « Quelles qu'en soient les raisons qui ont amené à de tels comportements, j'entends les condamner fermement ».
Le jour de la cérémonie de la réconciliation, le président de la République avait aussi condamné les faits : « Aucune force obscure, et encore moins la bêtise qui lui prête souvent son concours, ne pourra altérer le mouvement profond de l'amitié franco-allemande ».

Une association allemande chargée d'entretenir les sépultures de soldats allemands en France avait déposé plainte à la gendarmerie de Machault.
Du coup, pour apaiser la tension suscitée par cette profanation, le parquet de Charleville-Mézières a mis en place d'importants moyens pour trouver rapidement les auteurs de cet acte inqualifiable. Dès dimanche, une vingtaine d'enquêteurs du groupement de la gendarmerie des Ardennes ont été déployés sur le terrain. Ils ont reçu le renfort de la section de recherches de Reims et des spécialistes de l'Institut de recherches criminelles de la gendarmerie nationale (IRCGN) de Rosny-sous-Bois.

Une mobilisation qui a porté ses fruits dès lundi soir. En effet, les quatre individus impliqués dans la profanation des tombes du cimetière allemand de Saint-Étienne-à-Arnes se sont rendus spontanément accompagnés de leurs parents au commissariat de police de Reims. « C'est sur les conseils de l'avocat du père de l'un d'entre eux, qu'ils se sont rendus au commissariat de Reims », a déclaré Daniel Bouriaud lors d'une conférence de presse en compagnie du colonel Nicolas Blériot, commandant du groupement de gendarmerie des Ardennes.
Les quatre auteurs présumés, deux majeurs de 18 et 19 ans ainsi que deux mineurs de 17 ans ont été placés en garde à vue à la compagnie de gendarmerie de Vouziers et seront présentés, aujourd'hui, devant les juges du tribunal de Charleville-Mézières en procédure de comparution immédiate pour les majeurs et devant le juge des enfants pour les mineurs.

Qui sont ses jeunes ?

Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il ne s'agit pas de délinquant car ils ne sont pas connus des services de police et n'ont aucun antécédent judiciaire. Ils habitent le canton de Machault et le soir des faits, ils fêtaient, tout simplement, la réussite au Bac de l'un d'entre eux.

« Sur le déroulement des faits, leurs auditions correspondent aux constatations techniques qui ont été faites sur le terrain, ce qui corrobore malheureusement l'impression que le parquet avait de cette affaire dès le départ C'est-à-dire qu'un certain nombre de jeunes se sont réunis dans ce coin du cimetière pour fêter. Ils ont apporté sur place ce qui est indispensable, selon eux,.à une fête réussie, c'est-à-dire beaucoup d'alcool. Ils ont donc beaucoup bu. Alors qu'ils chahutaient, l'un d'entre eux est tombé sur une croix et l'a cassée. Ils ont trouvé cela très drôle et ils ont continué à en casser d'autres pour atteindre 51 croix au total », a expliqué le procureur.

Certains reconnaissent avoir brûlé des croix en les mettant dans le feu de camps qu'ils avaient monté. Deux autres personnes ont été entendus dans cette affaire leur témoignage sera intéressant pour préciser les conditions dans lesquelles les faits se sont déroulés. En effet, le soir des faits ils étaient six au total à participer à la fête. Mais deux d'entre eux n'ont pas voulu passer la soirée sur place et sont partis vers 1 heure du matin.

Pour ce qui est de l'affaire des tags et les inscriptions dans l'agglomération de Saint-Étienne-à-Arnes, les gendarmes ont fait un travail de porte à porte qui a permis d'interpeller deux garçons et une fille qui ont été placés en garde à vue dès lundi.
Mais les gardes à vue ont été levées hier matin : « Les investigations se poursuivent. Nous reprendrons les gardes à vue si des éléments nouveaux notamment résultants des constatations techniques nous permettent de les reprendre. Dans l'état actuel de notre enquête nous ne faisons pas de lien entre la profanation au sien du cimetière et les crevassions de pneus ainsi que les tags faisant plus ou moins l'apologie de Hitler sur un certain nombre de maisons de cette petite bourgade », a commenté le commandant de la gendarmerie.
Bernard DORDONNE"

mardi 6 mars 2012

Lybie: L'islam de combat mis au pouvoir par l'intervention Française de Sarkozy et Bernard Henri Lévy

Voilà les conséquences de l'action militaire décidée par Sarkozy sous les bons conseils de Bernard Henri Lévy.

Voilà le résultat de la stupide volonté de renverser les pouvoirs forts non islamistes dans les pays où l'islam a une assise solide et traditionnelle ( Irak, Egypte, Lybie, Syrie ...)

Voilà des fidèles de la religion "d'amour et de tolérance" à l'action en Lybie.

Des cimétières français n'ont d'ailleurs pas été mieux respectés en Algérie dans l'indiffénce du pouvoir gaulliste et des porteurs de valise du PS et du PC.


- A Benghazi, après avoir détruit un monument à la mémoire de Nasser, des islamistes détruisent des tombes d'un cimetière où reposent des soldats du Commonwealth. La grande croix et ses tombes chrétiennes et juives dérangent ces musulmans...alors même que la Grande-Bretagne a aidé à faire chuté le régime de Kadhafi...
- des hommes en cage traités comme des animaux. C'est une scène de vie courante en Libye, ou de nombreux noirs ont été massacrés depuis le début des révoltes.

lundi 20 février 2012

Hollande, candidat nuissible aux catholiques

Nous reprenons le communiqué de nos amis de Civitas et diffusons évidemment cette vidéo.

"Comment faut-il comprendre la campagne de Civitas contre François Hollande ?" par Alain Escada, secrétaire général de l'Institut Civitas

aeportraitmanif.jpg"Cette campagne ne vise nullement à servir un parti ou un candidat. Elle ne s'en prend pas non plus à un candidat en raison de son appartenance politique.
Il s'agit de s'en prendre à un candidat parce qu'il présente clairement à travers son projet global une série de mesures qui révèlent indubitablement son intention, s'il est élu, de faire appliquer diverses lois iniques (mariage homosexuel, adoption d'enfants par les homosexuels, euthanasie) et de surenchérir dans le fondamentalisme laïque (inscription dans la Constitution de la séparation de l'Eglise et de l'Etat, intention présentée par François Hollande au Grand-Orient avant d'être annoncée au Bourget).
En lançant une campagne anti-Hollande, Civitas ne cherche pas à entrer dans la politique partisane mais à rappeler dans le débat public des principes essentiels (le mariage basé sur l'union d'un homme et d'une femme, la vie comme appartenant au Créateur, la doctrine catholique comme source d'inspiration pour diriger un Etat avec le souci du Bien Commun).
La situation en Espagne ne serait-elle pas fort différente si l'Eglise avait, avant les élections de 2004, mis en garde contre l'élection de Zapatero ? A peine élu, en quelques semaines, celui-ci avait fait voter le mariage homosexuel et l'adoption d'enfants par les homosexuels. Ensuite il s'en était pris à la place du christianisme dans l'éducation et avait fait approuver une loi mortifère permettant l'avortement jusqu'à la quatorzième semaine de grossesse. La situation n'est-elle pas hautement comparable ?
hollandenuisible3.jpgLa campagne menée par Civitas repose sur la connaissance du mal qu'entraînerait l'élection de François Hollande et sur la possibilité raisonnable d'influencer une part de l'électorat catholique pour circonscrire cette hypothèse.
Sans une réaction de l'électorat catholique, la probabilité que François Hollande soit élu est importante.
Mais l'électorat catholique peut être l'arbitre de cette élection. Selon différents sondages, 22 à 25% de catholiques se disaient prêts à voter Hollande. Réduire considérablement sa marge d'électeurs catholiques équivaudrait à lui faire perdre l'élection. Non par anti-socialisme primaire mais par sanction vis-à-vis de ses intentions évoquées plus haut.
En choisissant à ce moment précis de la campagne électorale, de réagir immédiatement aux positions de François Hollande qui nous sont insupportables, et en parvenant à donner à cette réaction une ampleur importante, nous envoyons un signal à tous les autres candidats : les catholiques seront attentifs durant toute cette campagne électorale à tous les positionnements sur les points sensibles. Remarquez qu'une rumeur a circulé, il y a deux ou trois semaines, sur l'éventualité que Nicolas Sarkozy se prononce en faveur du mariage homosexuel. En quelques heures à peine, l'UMP assistait à une telle levée de boucliers au sein de ses parlementaires qu'il a été jugé nécéssaire que quelques ministres déclarent que cette rumeur était infondée. Avec la campagne en cours menée par Civitas, nous renforçons à l'égard de chaque candidat l'idée que l'électorat catholique est en ce moment vigilant et qu'il ne faut pas se le mettre à dos.
Sommes-nous capables de donner à cette campagne une ampleur suffisante pour qu'elle soit prise en compte ? Oui. Et voici des éléments de comparaison significatifs. A l'heure où j'écris ceci,
. le clip de campagne officiel de François Hollande a été vu 95.611 fois en 5 mois.
. la vidéo du discours de François Hollande au Bourget a été vue 56.459 fois en 2 semaines
. le clip anti-Hollande de Civitas a été vu 53.332 fois en 7 jours.
Et vous avez déjà été nombreux à passer commande d'affiches et d'autocollants auprès de notre secrétariat.
C'est bon signe. Les catholiques n'entendent plus rester passifs. Ils vont le faire savoir aux différents candidats".


dimanche 13 novembre 2011

Après l'Affaire d'OUTREAU, l'affaire d'outrés ?

Communiqué de M° François Souchon, avocat des jeunes manifestants contre les spectacles christianophones interpelés. Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Publié sur le site de Civitas le 31 octobre 2011

Après l'Affaire d'OUTREAU, l'affaire d'outrés ?

"Mais surtout, j’ai pu constater que tout était mis en œuvre pour priver intégralement mes clients des droits de la défense les plus essentiels et les plus fondamentaux."

En ma qualité d’avocat, j’ai été appelé à assumer la défense de ces catholiques de toutes générations et de tous milieux, qui depuis quelques jours ont manifesté par un courage sans précédent leur indignation face à une des injures publiques la plus grave faite à l’image au combien sacrée et chère au cœur de tout chrétien.

En effet, depuis quelques jours, se joue au théâtre de la ville à Paris une pièce dont le thème est un vieillard déféquant sur scène pendant plus d’une heure, un second acteur jouant son fils venant lui essuyer les fesses à intervalles réguliers. Les excréments sont ensuite utilisés pour recouvrir et badigeonner un portrait géant du Christ.

Cette « œuvre » destinée à une caste bourgeoise d’initiés privilégiés est subventionnée par les fonds publics, en pleine période de crise, lorsque tant de gens, auxquels nos hommes politiques ventripotents imposent une politique d’austérité, peinent à joindre les deux bouts, y compris ces catholiques dont les impôts sont utilisés pour les injurier gravement dans ce qu’ils ont de plus cher, pour la seule et unique satisfaction des quelques amis du multimilliardaire Pierre BERGE, mécène du « festival d’automne » organisé conjointement par la mairie de Paris et le Ministère de l’inculture.

Pour avoir simplement et sans violence osé s’en indigner, ces catholiques ont fait l’objet d’une véritable rafle généralisée, par cars entiers de police, avant de subir un acharnement judiciaire particulièrement aberrant.

Dans les faits, si quelques jets d’œufs ou d’huile ont agrémenté les premières représentations, la très large majorité de mes clients n’a en réalité strictement rien fait d’autre que de se lever de leur siège dans le théâtre pour siffler ou manifester leur désapprobation par des mots simples, sans injures ni grossièretés. Certains autres se sont contentés d’une prière.

Un tarif de groupe leur a été appliqué à tous, sans distinguer les simples « siffleurs » des lanceurs d’oeufs : atteinte à la liberté d’expression, violence avec arme et dégradation de biens… !

Pire encore, de simples spectateurs non catholiques et sans aucun rapport avec cette action contestataire, des personnes qui venaient au théâtre pour se détendre ont été arrêtés pour avoir quitté leur fauteuil, souhaitant rentrer chez eux parce que la pièce les ennuyait.

Ainsi tous ceux qui ne partagent pas le goût de Monsieur le Maire de Paris et de Monsieur le Ministre pour les matières fécales sont passibles de poursuites pénales et de détention !!!

Mais surtout, j’ai pu constater que tout était mis en œuvre pour priver intégralement mes clients des droits de la défense les plus essentiels et les plus fondamentaux.

Le Code pénal et le Code de Procédure Pénale ont tout simplement fait l’objet d’une suppression spéciale pour ces catholiques.

Deux nuits de suite, je suis passé de commissariat en commissariat pour assister mes clients placés en garde à vue. Alors que je me présentais au poste du Vème arrondissement de Paris, muni de ma carte professionnelle, il m’a tout simplement été interdit de voir mes clients et de leur parler après que le policier de l’accueil ait passé un coup de téléphone… !

Il a été signifié à mes clients qu’ayant été arrêtés à Paris, ils n’avaient pas le droit de désigner pour leur défense un avocat du barreau de Chartres : premier mensonge.

Il leur a ensuite été signifié que le même avocat ne pouvait défendre à la fois plusieurs des personnes impliquées dans l’affaire : second mensonge.

L’on a tenté de faire signer à mes clients un procès-verbal signifiant la fin de leur garde à vue de 24 H, alors qu’ils en étaient déjà à leur 32ème heure de garde à vue !

Et des telles manœuvres se sont répétées et multipliées durant toute la procédure.

Si dans les autres commissariats les entretiens se sont mieux passées, les officiers de police judiciaire, censés être maîtres de la décision de placer ou non un citoyen en garde à vue, m’ont confié que ce pouvoir leur avait été ôté dans cette affaire précise et qu’ils avaient subi eux-mêmes d’extraordinaires pressions venant « de très haut ».

D’autres policiers se sont dits révoltés que les maigres moyens dont ils disposent soient mobilisés dans une affaire aussi absurde et ont même déclaré ouvertement aux personnes placées en garde à vue leur sympathie à l’égard de leur cause.

Alors qu’on me laissait entendre que mes clients seraient libérés sous peu après leur arrestation, les policiers me confiaient qu’ils avaient finalement reçu de « nouvelles instructions » pour que la garde à vue soit prolongée au maximum !

Il semble donc que la mairie de Paris et le Ministère de l’ inculture aient donné leurs « instructions » et leurs ordres à tous les intervenants de la chaîne judiciaire, interférant ainsi pour leur propre compte dans l’enquête, ce qui est parfaitement illégal et constitue un remarquable abus de pouvoir.

Certains ont été placés en garde à vue au milieu d’individus retenus pour une agression au couteau. Ces individus étaient libérés quelques heures après leur arrestation, alors que l’on signifiait à mes clients une prolongation de leur détention, soit de nouveau 24 heures en cellule, à raison d’ « instructions spéciales »...

48 heures de garde à vue pour avoir sifflé dans un théâtre !!!

J’ai vu de jeunes filles à peine sorties de l’adolescence, menottées et le regard brisé…pour avoir dit une prière.

Ces catholiques ont ensuite été déférés devant « le Juge des Libertés et de la Détention ».

Je me suis présenté à l’audience pour 19 d’entre eux avec l’intention de plaider l’absence de mesures contraignantes.

Le juge a commencé l’audience en énonçant la décision…qu’il avait déjà prise sans même avoir jugé. Il m’a été purement et simplement interdit de plaider ! Le juge me signifiant que sa décision – déjà prise avant l’audience - ne saurait être contestée tant sur le principe que sur le fondement.

Avec le plus grand sérieux, ce magistrat invoquait « une conspiration contre la liberté d’expression », seul instant de cette tragique histoire où il m’a fallu retenir un fou rire.

Accusant mes clients d’entrée en force dans le théâtre (alors qu’ils avaient acheté leur place), ce juge les accusait d’atteinte à la liberté d’expression avant de leur expliquer, toujours avec le plus grand sérieux, que « la liberté ne doit pas nuire à autrui »… !

Sauf aux catholiques apparemment.

En une seule et même audience, ce juge a rendu une sentence générale applicable à toutes ces fournées de malheureux, sans se pencher à aucun moment sur les faits ni les actes, exerçant sa fonction de la manière des plus industrielles, visiblement très empressé de satisfaire un ministre ou un maire pour le bon avancement de sa carrière.

Mes clients ont donc tous été placés sous contrôle judiciaire, le magistrat leur expliquant que s’ils s’avisaient de rencontrer de nouveau leurs compagnons d’infortune ou de s’approcher du théâtre, ils seraient placés en détention jusqu’au procès… !

Enfin il leur rappelait que leur comportement – dont il ignorait tout – pouvait être sanctionné par trois ans de prison. Rien que ça. Heureusement le ridicule ne tue pas, sans quoi un magistrat nous aurait déjà quitté.

Après l’Affaire d’OUTREAU, l’affaire d’outrés ?

En résumé, pour avoir simplement sifflé ou prié dans un théâtre exposant des excréments sur le visage de leur Père, dans une mise en scène payée avec leurs impôts en période de crise, ces catholiques ont été arrêtés, maintenus en garde à vue durant 48 h, menottés, condamnés sans jugement, traités comme des chiens, des trafiquants de drogue ou des terroristes, privés de leur droit à une défense, isolés de leur avocat et placés sous contrôle judiciaire.

En toute humilité je dois avouer que je ne m’attendais pas à une telle ampleur dans la violation des droits de la défense les plus élémentaires, sans parler de la justice sur le fond.

La nausée m’est montée.

Malgré tout je garde l’espoir que devant le Tribunal Correctionnel devant lequel ces malheureux sont convoqués, la justice sera rendue par de véritables magistrats, droits, intègres, impartiaux et indépendants.

François SOUCHON
Avocat au barreau de CHARTRES

mardi 1 novembre 2011

Chrétiens rugissez!

Ci-après un extrait de la vidéo qu'il est possible de voir intégralement sur le site de France Jeunesse Civitas (lien général vers le site) et sur Gloria TV (lien direct sur la vidéo).



Extrait du discours d'Alain Escada à la manifestation nationale du 29 mars 2011

Nous soulignons une demande essentielle relative à un texte de loi moralisant les aides publiques en interdisant qu'elles ne viennent subventionner directement ou indirectement des expositions et spectacles blasphématoires ou de nature à offenser une partie des citoyens dans leurs convictions religieuses profondes.

Demander l'interdiction du blasphème aurait été, selon nous, guère réaliste et d'ailleurs non souhaitable. C'est en effet au nom d'une interdiction du blasphème que des chrétiens sont persécutés dans des pays musulmans pour avoir prononcé des paroles jugées blasphématoires vis à vis de l'islam ou les avoir prétendument prononcées . Il suffit en effet que deux ou trois musulmans, dont la parole pèse autrement que celle d'un chrétien, accusent ce chrétien d'un tel délit pour que des persécutions terribles s'abattent sur lui ( cf. par exemple la condamnation à la pendaison d'Asia Bibi au Pakistan) , d'où la demande d'instances catholiques liées à Rome qu'une dépénalisation du blasphème interviennent dans ces pays musulmans.

Nous considérons que si une loi contre des subventions publiques pour de tels spectacles ou des expositions du type de celle du Piss Christ ne peut être votée d'ici les élections de mars 2012, il faudra que les candidats à la Présidence de la République et à la représentation législative se prononcent pour ou contre un tel texte et s'engagent, s'ils prennent une position contre de telles subventions, à le faire voter le texte de loi dans les meilleurs délais.

Manifestation du 29 octobre. Des musulmans la rejoignent

Des musulmans se sont joints à la manifestation. Pour eux, en effet, Jésus est un prophète. A ce titre, ils manifestent contre la christianophobie.

Cette présence ne nous fait pas oublier les persécutions dont sont victimes les chrétiens dans les pays de religion musulmane. Elle ne nous fait pas non plus nous faire oublier que la France est terre chrétienne, a des racines chrétiennes et doit le rester.

Par contre, nous pouvons souligner l'intérêt de cette présence. La classe politique est travaillée, noyautée par des lobbies pratiquant un laïcisme et un athéisme militant. Face aux ennemis de Dieu qui subventionnent des spectacles blasphématoires, aujourd'hui contre les chrétiens, demain contre d'autres croyants, il est utile qu'une même demande s'élève: plus d'aide publique pour des spectacles portant atteinte aux convictions religieuses des citoyens. La France ne se distingue guère en ce moment, et dans ce domaine, de l'ex URSS ou de la Chine de Mao. Il faut que cela change.





Manifestation du 29 octobre 2011

Manifestation du 29 octobre 2011

Manifestation du 29 octobre 2011

dimanche 23 octobre 2011

29 octobre 2011 à Paris: grande manifestation contre la christianophobie

contre le spectacle christianophobe "Sur le concept du visage du fils de Dieu"

Vendredi 21 octobre 2011, nouvelle protestation contre le spectacle christianophobe "Sur le concept du visage du fils de Dieu", conçu par un artiste de merde et joué à Paris dans le cadre d'un festival d'automne scandaleusement subventionné par des fonds publics.

Est-on dans un régime d'un athéisme militant, comme dans l'ex URSS ou comme en Chine sous Mao?

C'est ça, la droite alternative au socialisme?
C'est ça, le socialisme à la française, respectueux des conviction des citoyens?

Il faudra s'en rappeler aux prochaines échéances électorales.