jeudi 16 mai 2013

NOUVELLES DU   TERRORISTE   DE  BRIOUDE  NON EXPULSÉ EN ALGERIE CAR AURAIT  IL RISQUÉ DES TORTURES (SIC)


Nous reprenons un extrait d'une information reçue aujourd'hui ( plusieurs de ces informations d'actualité peuvent se retrouver sur le blog http://marcrousset.over-blog.com/ )

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Premier scandale :

Saïd Arif a été condamné en 2007 pour plusieurs tentatives d’attentats en France, puis libéré en 2011.
La France avait prévu de l’expulser vers l’Algérie, mais son gentil avocat a saisi la Cour européenne des droits de l’homme, qui s’est opposée à son expulsion, en raison de risques de torture.
Depuis, Saïd Arif vit à l’hôtel, en « résidence surveillée » mais pas si bien surveillée que ça, et aux frais des contribuables français qu’il veut massacrer..

Second scandale :

A sa sortie de prison, il a d’abord habité dans un hôtel à Millau, en résidence surveillée, et il s’en est échappé en janvier 2012. Cela n’a pas suffit à décider les cons qui font le mur de le coller en taule. Donc ils l’ont mis dans un autre hôtel, toujours en résidence surveillée, à Brioude (Haute-Loire) en octobre 2012.

Troisième scandale :

Le terroriste vient de s’enfuir une seconde fois. Il devait pointer quatre fois par jour à la gendarmerie, mais lundi matin, il avait disparu. Et sa fuite semble avoir été programmée, car le mois dernier, il a été aperçu en compagnie de trois islamistes radiaux, apparemment sans soulever les soupçons.
Pourtant, les trois islamistes radicaux qui sont venus lui rendre visite ont été reconnus, ils sont de Lyon. Ils ont été surveillés, car on sait qu’ils ont tenu leur conversation dans une voiture pour être l’abri de micros indiscrets. Ils ont été suivis, car ils ont été aperçus sillonnant la cité Saint-Julien. Et d’autres signaux clairs ne trompaient pas : Saïd Arif n’utilisait plus son téléphone portable depuis quelque temps mais une cabine téléphonique pour passer ses appels.
Et avec ça, on nous servira que les services de renseignement ont beaucoup appris de leurs erreurs et bavures de l’affaire Merah. Le gendarme de St Tropez n’aurait pas fait mieux…

Quatrième scandale

Saïd Arif venait de percevoir 5.000 euros de l’agence Pôle Emploi de Brioude qui lui a servi à s’enfuir.
C’est à dire qu’en France, un islamiste condamné pour avoir tenté de tuer des Français est non seulement logé à l’hôtel, nourri, blanchi, à vie et avec vos impôts, mais il reçoit en plus, de l’argent de Pôle Emploi !!!


Nous reprenons ci-après l'article de Jeanne Smith sur son blog. 

On a pu noter, notamment lors du référé du 11 mai dernier et selon les propos rapportés par Maître Triomphe sur Radio Courtoisie,  l'attitude du praticien hospitalier du CHU Sébastopol de Reims, scandalisé qu'on remette en cause une décision médicale, et désireux après que le juge ait décidé qu'il y avait lieu de reprendre l'alimentation et d'hydratation de Vincent Lambert, de reprendre un processus d'arrêt d'apport d'aliments et d'eau en respectant  cette fois des règles de procédure ( sic!!!..). Les soins thérapeutiques, destinés soigner une maladie n'ont pourtant rien à voir avec l'apport de ce qui est nécessaire au maintient en vie ( eau et alimentation). A quand le transport  d'un malade dans une pièce où on enlèverait progressivement l'oxygène?

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"Euthanasie en France : référé gagné ! Vincent Lambert vivra… Mais il reste menacé

Extraordinaire victoire, samedi après-midi, pour le respect de la vie ! Devant le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, un référé-liberté plaidé en faveur de Vincent Lambert, 37 ans, a abouti à une ordonnance qui a reconnu le droit de ses parents et d’une partie de ses proches de s’opposer à ce qu’il soit tué lentement par l’arrêt de son alimentation.

Me Jérôme Triomphe venait de plaider avec passion contre la mise à mort volontaire du patient, au nom de ses parents, de sa sœur et de son demi-frère ; Me Jean Paillot avait exposé l’éthique biomédicale qui exige le respect de la vie. L’audience, chargée d’émotion, avait duré plus de deux heures. Ils ont été entendus et compris.

Vincent Lambert : oui, c’est le vrai nom de celui que jusqu’ici, dans un souci de discrétion visant à donner un maximum de chances aux démarches pour sauver sa vie, j’ai appelé « Hervé ».

C’est un jeune homme frappé il y a quatre ans et demi par un accident de voiture qui l’a laissé gravement handicapé. D’abord maintenu dans un coma artificiel, il est resté ensuite pendant deux ans dans un coma végétatif. Puis il est entré dans un coma pauci-relationnel, qui correspond chez lui à un état de « conscience minimale plus » où existe une interaction avec l’environnement : Vincent peut suivre des yeux, réagir aux voix familières, manifester la conscience de ses émotions. Il sourit. Ou plutôt : il souriait.

Depuis qu’une équipe médicale a décidé que, sa « qualité de vie » étant insuffisante, il convenait de lui couper l’alimentation et une bonne part de son hydratation en vue de le faire mourir, il pleure lorsque sa mère ou ses proches viennent le voir…

Cet arrêt de l’alimentation et la diminution drastique de son hydratation, réduite de 3 litres au total à 500 ml par 24 heures, ont été mis en place depuis le 10 avril dernier, avec le consentement de son épouse, mais malgré l’opposition expresse de ses parents et d’une partie de sa famille qui n’ont été d’aucune façon entendus à propos de cette décision médicale, qui n’est rien d’autre qu’un arrêt de mort par cessation des soins.

C’est très exactement une euthanasie par omission.

Le juge des référés, Mme Catherine Monbrun, a ordonné samedi après-midi à 16 h 45 que l’alimentation et l’hydratation normales de Vincent Lambert soient rétablies, annulant par ce fait la « décision collégiale » qui avait été prise le 8 avril par l’équipe médicale du CHU Sébastopol de Reims, de le faire mourir à petit feu au motif que ces soins apparaissent aujourd’hui comme « inutiles, disproportionnels et ayant comme seul effet le maintien artificiel de la vie ».

Elle a ainsi reconnu qu’il y avait une « atteinte grave et manifestement illégale » à une « liberté fondamentale » qu’il s’agissait de sauvegarder : la vie même de Vincent Lambert, menacée, et le droit de ses proches qui ne souhaitaient pas le voir tué. L’urgence étant caractérisée par l’affaiblissement déjà très avancé du patient du fait de ce refus de nourriture et d’eau.

Au nom du principe du « respect de la vie » affirmé par la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme, que doit respecter notamment « toute personne morale de droit public » tel un hôpital public, l’ordonnance de référé rappelle que le juge des référés peut prendre toutes les mesures de nature à faire cesser le danger « lorsque l’action ou la carence d’un tel établissement crée un danger caractérisé et imminent pour la vie d’un patient, portant ainsi une atteinte grave et manifestement illégale à cette liberté fondamentale ».

Vincent Lambert, à l’heure où j’écris ces lignes, est hors de danger. Par l’effet de l’ordonnance de référés, on a recommencé à lui administrer du glucose et son alimentation est rétablie avec toute la précaution et la progressivité que requiert son état. Sa vie est sauvée.

Mais pour combien de temps ? Le résultat du référé a provoqué la « rage » du chef de service de l’unité de soins palliatifs où Vincent est hospitalisé. Une colère que m’a décrite Me Triomphe : il l’a constatée sur place au CHU de Reims, samedi après-midi, où le médecin chargé de soigner Vincent Lambert a clamé qu’il ferait tout pour procéder quand même à l’arrêt de la nourriture et de l’essentiel de l’hydratation de Vincent Lambert, refusant son transfert dans un autre hôpital plus respectueux de la vie au motif qu’ils sont « responsables » du jeune homme, rejetant encore et encore la volonté expresse de ses parents et d’une partie de sa famille de ne pas le voir ainsi volontairement poussé vers la mort. L'idée ? Relancer la « procédure collégiale », dans les règles cette fois (manière de reconnaître que tout avait été fait dans l'illégalité), mais avec la volonté préméditée de passer outre à la volonté des parents de Vincent Lambert.

Ce que l'on constate chez ce médecin, c'est une pure volonté de tuer – et j’écris cela en pesant mes mots, sans craindre de me voir contredire – puisque tel est l’objectif unique de l’arrêt de la nourriture et de l’hydratation.

Ce médecin qui a pris en toute illégalité – c’est ce qu’établit l’ordonnance de référé – la décision de faire mourir Vincent Lambert de faim et de soif, entend donc maintenant refaire toute la procédure de manière respectueuse de la loi, cette fois, pour lui couper encore les vivres.

Comment peut-il prétendre cela ?

Un élément peut, selon la manière dont on interprète la loi, lui donner raison, et il faut que la France le connaisse, qu’elle sache qu’aujourd’hui la loi française peut permettre de tuer un patient en le précipitant vers sa fin de vie.

Un deuxième lui donne tort, absolument et d’emblée, nous allons voir comment.

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1. La décision d’arrêter les traitements, même en l’absence de situation de maladie en phase terminale, est une possibilité offerte aux médecins dans le cadre de la loi Leonetti. Cela correspond à la volonté d’éviter qu’une « obstination médicale déraisonnable » n’impose d’inutiles souffrances au patient ; c’est le refus de l’« acharnement thérapeutique » qui permet de refuser les traitements « inutiles, disproportionné ou qui n’ont d’autre objet que le maintien artificiel de la vie ».

« Traitement » : le mot dit bien ce qu’il veut dire et ne désigne pas de lui-même les soins ordinaires dus à tout patient et d’ailleurs à tout homme dans la mesure du possible : un toit, l’hygiène, la nourriture et l’eau.

L’entourloupe de la loi Leonetti, qui apparaît dans ses travaux préparatoires et qui est confirmée dans le rapport d’évaluation de l’application de la loi par le même Jean Leonetti, consiste à classer le soins ordinaire qu’est la nourriture (même administrée par sonde) au nombre des « traitements médicaux ».
L’ordonnance de samedi prend acte de cette possibilité et suit non la lettre de la loi, mais ces éclairages plus que douteux du point de vue du droit, puisque la loi interdit au médecin tout acte de nature à provoquer la mort.

On peut craindre que le droit français ne finisse par entériner cette interprétation qui aboutit à donner aux médecins un pouvoir de vie et mort sur leurs patients, même des patients qui comme Vincent Lambert vivent comme tout être humain grâce à l’absorption de nourriture et d’eau et qui ne souffrent d’aucune maladie qu’il faudrait soigner.

La morale et le bon sens imposent cependant de noter que la nourriture et l’hydratation même administrées autrement que par la bouche ne sont pas des soins extraordinaires ni un traitement médical : la vie qui est maintenue ainsi n’est pas plus « artificielle » que celle d’un nourrisson que l’on nourrit ou d’un malade trachéotomisé qui reçoit sa « ration de survie » par sonde. Il ne s’agit pas de prolonger par des moyens techniques disproportionnés une vie qui ne tient plus qu’à un fil. La preuve : c’est le refus de nourriture qui va opérer la dégradation de la santé du patient et provoquer, lentement mais sûrement, une mort cruelle.

2. Mais cette décision de refuser la nourriture et l’essentiel de l’hydratation doit répondre à des règles strictes. Il faut tenir compte de la volonté du patient si elle peut s’exprimer. Sinon, l’équipe médicale doit tenir compte, le cas échéant, si elles existent, de ses directives anticipées, mais ne peut prendre sa décision de mort sans consulter la famille et les proches du patient.

Et s’il y a opposition, il faut aussi en tenir compte.

Dans le cas de Vincent Lambert, ainsi que le plaida Me Jérôme Triomphe et ainsi que les pièces produites devant le juge allaient l’établir, la décision de mettre fin à sa vie a été envisagée dès le mois de janvier, et que l’épouse du jeune homme y a été « associée » dès début février. Mais ses parents n’en ont pas été tenus informés : certes on a parlé à sa mère, le 5 avril, sans précisions, mais assez pour que celle-ci manifeste sa ferme opposition à toute éventualité d’une telle décision.

Elle a été prise pourtant le 8 avril et mise en œuvre le 10 avril.

Les médecins qui soignent Vincent Lambert assurent que sa famille a été régulièrement tenue au courant… à partir du 25 avril. En effet ! Mme Lambert a été alertée par certains de ses enfants que Vincent, à ce qu’ils avaient remarqué, n’était plus nourri, et c’est elle qui s’est précipitée à Reims pour aller dire aux médecins son refus absolu d’une telle procédure qui constitue une mise à mort volontaire !
C’est sur ce point de non-respect de la procédure prévue par l’article 2. 4127-37 du code la santé publique que le juge des référés a donné raison à M. et Mme Lambert.

L’ordonnance souligne le défaut d’information dont ont ils été victimes par rapport à la mise en œuvre de la procédure collégiale par laquelle un médecin, conforté par l’avis favorable d’un autre médecin étranger au cas, peut décider de couper les vivres à un patient pour le faire mourir.  L’ordonnance dénonce aussi que le fait que les parents « n’ont pas été informés de la nature et des motifs de cette décision ». Plus important encore, le juge souligne que « la décision d’arrêter l’alimentation et de limiter l’hydratation n’a pas pris en compte les souhaits des parents de M. Vincent », et ce quand bien même une partie de ses frères et sœurs et son épouse se sont montrés d’accord avec elle.

Autrement dit, en cas d’opposition de la famille, en l’occurrence le père et la mère de la victime qui sont tout de même on ne peut plus proches, les médecins ont l’obligation d’en tenir compte.

C’est un frein réel à l’application mortifère de la loi Leonetti, et cette affaire a eu pour premier mérite de le mettre en évidence.

Lorsque le médecin de Reims prétend remettre en route une procédure collégiale, cette fois en respectant les conditions posées par la loi, non seulement il soulignent en creux la manière illégale dont ils ont agi, mais il méconnaît ce droit des parents qu'en tout état de cause il doit respecter en s'abstenant de prendre une décision de mise à mort.

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Il n’est pas inutile de noter que les documents médicaux produits par le CHU de Reims en défense de sa décision démontrent l’état de conscience réel quoique apparemment très diminué et le fait qu’il ressent des émotions. Ni que la décision de faire cesser son alimentation et de limiter fortement son hydratation ont fait suite à ce que l’équipe médicale appelle des « signes d’opposition comportementale de la part de M. Lambert lors des actes de “nursing” a fait suspecter un refus de vivre et a suscité une réflexion éthique au sein de l’équipe médicale ».

En clair : il a montré son inconfort lors de la toilette, des soins de bouche…

Cela leur a suffi.

Nous parlerons de cette affaire avec Me Jérôme Triomphe sur Radio Courtoisie à partir de 8 h 30 ce dimanche matin, l’émission sera rediffusée à 21 h 30 : on peut l’écouter partout dans le monde sur http://www.radiocourtoisie.fr."





samedi 11 mai 2013



Ils préparent leur clientèle en cherchant à augmenter encore le vote de ceux pour qui la  France est simplement synonyme  de pourvoyeuse d'aides de toutes sortes qui viennent compromettre de façon très dangereuse nos finances publiques qui va bientôt atteindre 90% (coût de chaque nouvelle immigration annuelle chiffré en février 2012 par Jean-Yves le Gallou à 18 milliards d'euros sur la base de 200 000 étrangers supplémentaires s'installant en France, chiffre actuellement dépassé de 50 000). A rapprocher du déficit du budget de l'Etat de 31 milliards d'Euros fin mars et de la prévision de la dette publique qui est actuellement estimée à plus de  93% du PIB
( rappel une banque ne prête plus à un ménage   s'il atteint  30% d'endettement).

La liste des maires qu'il faudra battre aux municipales et qu'il convient de dénoncer dès maintenant:

http://www.oui-droitdevotedesetrangers.org/wp-content/uploads/2012/03/Appel-des-maires-signatures-22.03.2012.pdf



Parmi ces maires, celui de REIMS, Adeline Hazan.

Quand il n'y a plus de différence entre le citoyen et le résident ( comme dans la démocratie athénienne) et quand il n'y a plus de lien identitaire parmi les citoyens ( comme dans cette première et célèbre démocratie) la nation se désagrège pour le plus grand profit des groupes élitistes mondialistes ( Commission Trilatérale, Bilderberg, CFR, Francs-Maçons) qui veulent diriger le monde en liaison avec le grand capitalisme international.

mercredi 8 mai 2013

Pseudo démocratie à la française  

ou quand la pensée unique et obligatoire perd patience et se révèle être ce qu'elle est (une vraie dictature) quand le peuple ose sortir des rails de la pensée unique dans laquelle le conditionnent TV et grands médias de la presse aux mains du grand capital international qui fait les élus comme on vend du Coca-Cola ou du Bonux.


"Droit de manifester ?

A Hérouville-Saint-Clair, le 6 mai , des manifestants de la Manif pour Tous ont été victimes de violences policières.
Lundi 6 mai, à Hérouville-Saint-Clair, la Manif Pour Tous formait un comité d’accueil pour George Pau-Langevin, ministre déléguée à la Réussite éducative.
Les CRS ont d'abord refoulé les manifestants loin du lieu prévu et déclaré pour la manifestation. Ils ont ensuite voulu leur interdire de s'exprimer en menaçant la responsable régionale de l’emmener au poste, après quoi ils ont tenté de lui arracher son mégaphone, en venant aux mains avec ceux qui s’interposaient et plaquant une personne à terre.
La personne qui filme la scène ci-dessous, atteinte d'un handicap, a été frappée dans le dos par un policier parce qu'elle filmait. Elle est actuellement en Incapacité Temporaire Totale pendant 10 jours.
Un jeune de 16 ans a été arrêté par la suite, alors qu’il n’avait pas commis de voie de fait sur les policiers, parce qu'il s'indignait de la conduite inacceptable des forces de police.
Le préfet, présent au moment des faits, n'a pas daigné intervenir.
Mais qui les manifestants pouvaient-ils mettre en danger avec leurs sifflets et leur mégaphone ? Ont-ils vraiment menacé la sécurité du ministre ? Pourquoi cette réaction disproportionnée des services de l'ordre, ne respectant pas le droit de manifester et les accords qui avaient été conclus avec la préfecture pour cette action ? 
Lors d'une manifestation autorisée, des policiers ont commis des voies de fait sur des femmes et des handicapés, sous les yeux d'un préfet consentant.
Il faut croire que la liberté d'expression est à géométrie variable...
La Manif Pour Tous donnera dès mardi 7 mai des suites judiciaires à ces événements."



Nous mettons en ligne ce compte rendu de conférence au regard de tout son intérêt. Il permet de mieux  comprendre le mécanisme génocidaire des régimes totalitaires, "bruns", "rouges" ou qui se prétendent démocratiques.
Il s'agit d'une conférence organisée par le Renouveau Français à Paris.


"Compte rendu de la conférence : « Le génocide vendéen, dérapage ou conséquence des principes révolutionnaires?"

"A l’heure où nous commémorons le 220ème  anniversaire du lancement des massacres en Vendée par la Convention, la venue de Jean de Rouen a permis d’éclairer les militants sur cet épisode bien peu évoqué par l’ historiographie républicaine officielle. Sa problématique fût la suivante : les massacres en Vendée sont-ils un dérapage, un épisode sanglant mais justifié par un cadre de guerre civile, ou sont-ils la conséquence des principes révolutionnaires, c’est-à-dire un massacre purement fondé sur l’idéologie des républicains.  Notre conférencier, plutôt que de rentrer dans la polémique concernant la reconnaissance d’ un « génocide » en Vendée par l’Assemblée Nationale, préfère prendre la problème de plus loin en cherchant ses racines philosophiques.

 Le premier temps de cet exposé fût consacré à un rappel des faits. L’extermination des vendéens est organisée en deux décrets votés par la Convention: 1er  aout 1793 et 1 octobre 1793. Le premier commande la saisie et la nationalisation des biens, l’extermination des seuls hommes et la déportation des femmes, des enfants et des vieillards. Devant les difficultés d’exécution du projet de déportation les révolutionnaires en arrivent au second décret qui commande l’extermination totale de la population ( 815 000 habitants ) et change le nom du département Vendée en « Vengé ».
L’exposé des crimes des armées républicaines tient du catalogue d’horreurs. Les révolutionnaires, à la recherche de moyens de grande échelle en vue d’une extermination de masse, ont d’abord recours aux armes « chimiques » : gazage, empoisonnement de puits à l’arsenic, mines anti-personnelles. Devant un premier échec, les républicains reviennent à des méthodes plus artisanales : fusillades, noyades, guillotine. Saint-Just à la Convention de réjouit de l’existence d’une tannerie de peaux humaines à Meudon. Les fours à pain sont reconvertis en crématoires. Le sommet de l’efficacité meurtrière est finalement atteint par l’institution des 12 colonnes infernales de Turreau, dont les troupes incendient bois et villages et passent au fil de la baïonnette tout suspect tombant entre leurs mains.
Le fait que les exactions des colonnes infernales commencent après la Virée de Galerne, c’est-à-dire à un moment où l’Armée Catholique et Royale ne représente plus de danger pour la République, invalide fortement l’hypothèse du dérapage. Ces crimes ne procèdent pas d’un dérapage car ils ont été délibérés, planifiés et légiférés. Il reviendra dans un second temps de manifester le ressort idéologique qui a conduit à une extermination voulue et organisée.

Dans un second temps donc , Jean de Rouen a analysé les concepts de nature humaine, de société et de citoyenneté à la lumière des principes révolutionnaires. L’objectif étant de comprendre par quels ressorts une assemblée prétendant à la défense des droits de l’homme pouvait justifier de tels massacres.
Pour commencer, l’origine du libéralisme des Lumières se trouve dans le nominalisme, une doctrine datant du XIIIème siècle qui récuse l’existence des universaux au profit d’une irréductible singularité de toute réalité. Il n’y a donc pas de nature humaine mais un ensemble d’individu.
Par la suite, la fiction de l’ «état de nature » proposée par Rousseau met en scène un homme sans société, véritable animal suivant ses instincts avec sa force pour seule limite. On en tirera deux corolaires , d’abord que la société n’est pas naturelle mais est le résultat d’un convention ( contrat social ), ensuite que l’appartenance à la société est la condition de l’ humanité..
Ainsi, après la destruction de la société organique d’Ancien Régime fondée sur les corps intermédiaires, la Révolution voit la naissance d’une société contractuelle issue d’un accord entre l’individu et l’Etat.
La condition de la liberté pour l’homme devient selon Rousseau d’adhérer au contrat social pour participer à la volonté générale. Celui qui renonce à la liberté, à la volonté générale et au contrat social s’exclût donc de l’humanité.
Cette non reconnaissance d’une humanité en dehors de la relation à la citoyenneté permet d’expliquer la rhétorique des révolutionnaires vis-à-vis des populations vendéennes qui se retrouvent d’abord exclus du corps social, « brigands », et ensuite animalisés, « race maudite » et de justifier les traitements dont ils furent victimes.

Ainsi la contradiction entre l’idéologie révolutionnaire des « droits de l’homme » et ce que Baboeuf lui-même appela en son temps le « populicide » n’est seulement qu’apparente. Un examen poussé des doctrines et des faits conclut à une cohérence entre les théories de la Révolution et ses réalisations pratiques. L’alibi d’un « dérapage » est invalidé par les sources historiques".

samedi 27 avril 2013

 Nous reprenons l'appel de Mgr Raffin, évêque de Metz. Il se termine sur l'idée d'un engagement concret à dimension politique. C'est le registre sur lequel nous sous sommes placés dans notre appel du 23 avril.

Jean-Claude Philipot

  

"Des chrétiens sont morts martyrs pour avoir refusé d’obéir aux lois immorales de l’Etat"



"Suite au vote en 2e lecture de la loi Taubira, Mgr Raffin, évêque de Metz, appelle les catholiques à la résistance :

« Au lendemain du vote de la loi « sur le mariage pour tous »

 Et maintenant qu’allons-nous faire ?

Nos gouvernants ont réussi à imposer à notre pays le « mariage pour tous », en dépit de l’opposition grandissante et sans doute majoritaire des français. Une telle précipitation surprend, au moment où la crise économique imposerait tant d’autres priorités plus urgentes ! Quoi qu’il en soit, ne regrettons pas la mobilisation de ces derniers mois qui aura permis à beaucoup d’hommes et de femmes de France de mieux s’informer et d’affiner leurs convictions.

Rappelons-nous que ce qui est légal n’est pas forcément moral. Il peut y avoir en effet des lois que notre conscience refuse de tenir pour justes, non seulement parce qu’elles sont contraires à nos convictions religieuses, mais parce qu’elles sont contraires à cette loi naturelle inscrite dans le cœur de tout être humain. C’est le cas de l’interruption volontaire de grossesse, légale en France, mais qui n’en est pas moins une atteinte grave à la vie et que refuse toute conscience morale éclairée ou non par la Parole de Dieu.

L’histoire de l’Eglise nous rappelle que des chrétiens sont morts martyrs pour avoir refusé d’obéir aux lois de l’Etat qui offensaient leurs convictions religieuses (sacrifier aux idoles, ne pas respecter le dimanche…). Elle nous apprend aussi que, par leur témoignage silencieux et la rectitude de leur conduite, les chrétiens ont transformé la société civile. Si, ces derniers mois, l’attachement aux valeurs s’est soudain réveillé, c’est parce que notre culture demeure quoi qu’on en dise imprégnée par le judéo-christianisme. Ne rougissons donc pas de nos convictions sur la famille et le mariage. Elles sont porteuses d’un vrai projet pour notre temps qui articule de façon cohérente la vocation des personnes, l’engagement au bien commun et l’avenir de la société.

1. Toute personne humaine est sexuée, elle est masculine ou féminine, non en vertu d’une décision personnelle, mais de par la naissance. C’est en acceptant cette caractéristique de son être qu’une personne peut grandir de façon harmonieuse et heureuse.

2. Ce qui fonde la famille, c’est un homme et une femme qui s’aiment et qui s’engagent à s’aimer dans la durée, en prenant la responsabilité d’élever les enfants qui peuvent naître de leur union. Cette responsabilité n’est pas seulement d’ordre privé : elle a une dimension sociale que les lois de l’Etat ont avantage à soutenir comme l’a fait jusqu’ici en France la législation sur le mariage civil.

3. L’enfant n’est pas un droit, c’est le fruit d’un amour entre un homme et une femme. Pour sa croissance humaine et spirituelle, l’enfant a besoin d’un père et d’une mère. Aucune manipulation technique ne pourra cacher cette réalité fondamentale.

4. Les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants. Certes, ils doivent être soutenus en ce domaine par les institutions de la République, mais celles-ci ne peuvent déposséder les parents de leur droit fondamental d’éducateurs de leurs enfants.

La résistance à laquelle les circonstances présentes appellent les chrétiens n’est pas la violence des zélotes contemporains de Jésus, mais la force tranquille des béatitudes, fondée sur la réflexion et le discernement, la méditation des Ecritures et la prière. L’homme des béatitudes ne tient pas pour acquis ce que tout le monde pense, dit et fait. Il ne tient pas pour acquis ce que l’opinion présente comme une évidence ou une certitude, il se laisse conduire par l’Esprit Saint vers la vérité tout entière.

Cette résistance devra tôt ou tard s’incarner dans des engagements concrets et elle a une dimension politique, mais il n’appartient pas aux pasteurs de l’Eglise de l’organiser, leur rôle est de soutenir et d’éclairer. Tel est l’objet de ce message."
Nous reprenons l'article de Jean Sévilla mis en ligne sur le site Boulevard Voltaire



"Eh les filles, enlevez votre bonnet phrygien !

marianne
Jean
Sévillia
Journaliste et essayiste.
Rédacteur en chef adjoint au Figaro Magazine, membre du comité scientifique du Figaro Histoire, et auteur de biographies et d’essais historiques.
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Une remarque préalable : les Manifs pour tous, je les ai toutes faites, et ma famille de colleurs, tracteurs et veilleurs également. Par conséquent, qu’on ne me fasse pas le procès du grincheux qui boude dans son coin. Mais d’être opposé à la légalisation du mariage homosexuel ne m’a pas fait perdre la mémoire.
Or, je trouve bien curieux que, dans toutes ces manifs si sympathiques, des kyrielles de jeunes filles s’affublent d’un bonnet phrygien. J’ai bien compris l’idée que les organisateurs veulent traduire en les déguisant ainsi : l’heure est à la défense de la liberté contre la dictature. Mais précisément, parce que je sais un peu d’histoire de France, je m’autorise à souligner que le symbole est mal choisi. Car pour ce qui est du combat de la liberté contre la dictature, ce n’est vraiment pas du côté de la Révolution française qu’il faut chercher.
Le bonnet phrygien, devenu l’emblème du mouvement révolutionnaire en 1790, s’impose fin 1792, son usage culminant jusqu’à la réaction thermidorienne de 1794. C’est-à-dire que ce couvre-chef incarne peu ou prou la Terreur et même la Grande Terreur, qui est sans doute un des moments les plus tragiques de notre histoire.
Quand je vois un bonnet phrygien, je pense donc à la princesse de Lamballe, assassinée pour crime d’amitié avec Marie-Antoinette, et dont le corps nu, décapité au couteau de boucher, a été promené dans Paris, la vue de son intimité soigneusement exposée suscitant des propos égrillards de la part de délicats militants de la Liberté.
Quand je vois un bonnet phrygien, je pense à ces prêtres et à ces religieuses que Carrier, à Nantes, déshabillait et liait nus, l’un à l’autre, l’un face contre l’autre pour être précis, sexe contre sexe, avant de les noyer dans la Loire. Ce charmant adepte de l’Égalité appelait cela un « mariage républicain ». Parenthèse : détourner la symbolique du mariage n’est donc pas nouveau…
Quand je vois un bonnet phrygien, je pense à ce curé vendéen à qui des soldats, sans doute partisans de la Fraternité, avaient tranché les deux mains avant de répandre dans l’auge à cochons le contenu du tabernacle de son église. Ce martyr a été retrouvé accroupi devant l’auge, les deux avant-bras collés contre terre afin de tenter d’arrêter l’hémorragie, et lapant dans l’auge, s’efforçant de disputer aux cochons les hosties consacrées.
Je ne cherche pas ici à ranimer de vieilles querelles idéologiques, et je sais que le succès de la Manif pour tous repose sur sa diversité et l’acceptation de cette diversité. Mais quand même. Jolies jeunes filles de 2013 qui vous promenez avec un bonnet phrygien, pensez aux crimes de 1793 : mettez-vous autre chose sur la tête. Je vous assure que vous n’en serez que plus belles."
Jean Sévillia, le 22 avril 2013