vendredi 14 décembre 2012

            Communiqué CIVITAS

 à propos de la manifestation du 13 janvier


18nov-manif2.JPG

"Le 13 janvier n’appartient à personne
La rue appartient à tout le monde

A l’évidence, l’ampleur de la mobilisation contre le projet de loi dénaturant le mariage et la parenté grandit chaque jour et s’étend à toutes les strates de la société française. Il ne fait plus aucun doute qu’une véritable marée humaine se répandra dans les rues de Paris le 13 janvier prochain pour exiger une seule chose : le retrait immédiat de ce projet de loi. Cette mobilisation populaire, il faut le répéter, n’appartient à personne et ne doit en aucune façon être transformée en troupeau anonyme, encore moins être détournée de ses objectifs.
C’est avec inquiétude que nous avons vu un comité s’autoproclamer organisateur de cette contestation populaire pour immédiatement chercher à la brider, à la formater, à l’uniformiser, à l’aseptiser. Trois personnes prétendent ainsi s’accaparer la direction de cette foule qui gronde : Xavier Bongibault, président de Plus Gay sans Mariage, Laurence Tcheng, présentée comme de gauche, et « Frigide Barjot » qui se revendique « déjantée ». Ce triumvirat peut bien être de bonne volonté mais quelle est donc sa légitimité pour vouloir diriger la manœuvre le 13 janvier prochain ? Si on n’est ni gay, ni de gauche, ni déjanté, comment peut-on se reconnaître en ces trois meneurs de revue ? Ce comité cherche manifestement à confisquer la mobilisation populaire à laquelle nous assistons au profit d'un discours ambigu (normalisation de l'homosexualité, obsession de demander aux catholiques de se "camoufler" en citoyens lambdas de la République, consignes vulgaires,...).

Une imposture
 
L’émotion est grande chez beaucoup de participants aux manifestations du 17 novembre ou du 8 décembre, qu’ils soient catholiques ou non, qui se sentent trompés après avoir observé des situations surprenantes. Que Mme Barjot et ses acolytes demandent d’applaudir des duos homosexuels s’embrassant, cela laisse pantois. Que Xavier Bongibault et ses comparses fassent une fixation sur la lutte contre l’homophobie, concept inventé par le lobby homosexuel pour intimider et disqualifier les opposants à ses revendications, c’est pour le moins troublant. Que Mme Barjot se flatte devant tous les micros d’avoir participé à toutes les « gay pride » et que, lors des conférences de presse qu’elle organise, elle pousse le souci du détail jusqu’à régulièrement porter une veste marquée du logo du « Banana Café », bar gay de Paris, cela souligne des connivences étranges.
La liste devient trop longue des errements que ce trio veut imposer à tous. Petit florilège des propos tenus ces jours-ci par Mme Barjot :
- ceux qui viennent manifester le 13 janvier « seront obligés de défiler contre l’homophobie » ;
- ceux qui arrivent avec leur chapelet, « ce sera gentiment : dehors ! »
- si des militantes de FEMEN se déshabillent, que les mères de famille en fassent autant « pour être en situation d’entamer un dialogue équitable »
- « La Manif pour Tous (…) rappelle qu’elle comprend les revendications d’homo-éducation (…) » (communiqué de F. Barjot du 13 décembre)
- « Le 13 janvier, il y aura un char des homos… et j’appellerai tout le monde à venir danser sur le char gay »
J’en arrête là tant c’est insupportable. Non, les Français qui viendront manifester le 13 janvier ne veulent pas d’une «homo-éducation » dans les écoles de leurs enfants ! Non, ils ne veulent pas d’un « PACS+ » ! Non, ils ne viennent pas pour danser sur un char gay !
Laisser passer ces erreurs graves, sous prétexte d’éviter les controverses, c’est permettre qu’elles se transforment en une gangrène qui corrompra tous les combats futurs.
Savez-vous ce qu’est le scandale ? C’est d’induire le prochain en erreur par des paroles ambiguës, équivoques. Que personne ne vienne tenter de relativiser ces paroles de Mme Barjot au nom de la « com » qui permettrait toutes les inepties. Vous pensez que les mots n’ont pas d’importance ? Ils en ont bien plus que vous ne vous l’imaginez. Les mots sont la physionomie extérieure des idées.

Le nombre n’est pas tout
 
Bien sûr, nous souhaitons tous que nos manifestations rassemblent de nombreux participants. Mais méfions-nous de faire du nombre un objectif essentiel et un critère prépondérant au prix de tous les sacrifices. C'est la vérité du message porté par les manifestants qui est essentielle.
Si un défenseur de la Famille et du mariage, sous prétexte d'être efficace et de faire nombre, commence par mutiler la vérité ou l'atténuer à sa fantaisie, il ne défend plus la vérité. Il peut bien être de bonne foi mais à force d'accommoder le message à ses vues étroites et à son faible courage pour le rendre, imagine-t-il, plus acceptable à l'adversaire, il ne défend plus la vérité mais une illusion.

Personne ne demande que le 13 janvier soit exclusivement réservé aux catholiques
 
Que nul ne se méprenne sur les raisons de ce communiqué
Je l’ai déjà dit et écrit souvent : il n’est pas besoin d’être catholique, chrétien, croyant, pour comprendre la nocivité de ce projet de loi. Et il faut se réjouir que des Français de tous milieux viennent jusque dans la rue crier leur indignation devant un projet gouvernemental qui souhaite défigurer l’institution du mariage et ouvrir la voie à la marchandisation de l’enfant.
Mais si personne n’imagine demander que cette manifestation soit réservée aux seuls catholiques, il serait plus absurde encore de tomber dans l’excès inverse et d’exiger d’eux de manifester dans un anonymat honteux. Ce serait absurde parce qu’aucun journaliste, malgré tous les efforts « déjantés » de Mme Barjot, n’est dupe : tous constatent bien que les catholiques constituent le gros des bataillons des manifestants contre ce projet de loi. Ce serait aussi absurde parce que, de la même façon que personne n’imaginerait arracher ni la kippa que porterait un manifestant juif sur la tête ni le voile que porterait une manifestante musulmane, il est impensable, inacceptable, inadmissible que le trio qui prétend cornaquer cette manifestation se permette de déclarer que la personne qui aurait son chapelet à la main, « ce sera gentiment : dehors ! ».

Les catholiques ne sont pas des citoyens de seconde zone
 
Par ailleurs, je dois dire mon exaspération d’entendre des catholiques déboussolés succomber aux recommandations tactiques douteuses de ceux qui sont avant tout très gênés à l’idée d’un réveil catholique. Comme si le message serait affaibli parce que porté en grande partie par un sursaut des catholiques. Qu’est-ce donc que ce raisonnement qui fait fi de toute espérance chrétienne alors qu’il est dit : « Par ce signe, tu vaincras ».
Quoi, les parlementaires et les maires nous écouteraient moins parce que la foule serait identifiée comme catholique pour une très large proportion ? Mensonge entretenu par ceux qui ne veulent surtout pas d’un réveil catholique. Qu’au contraire les catholiques s’affichent avec détermination, qu’il apparaisse un réveil catholique particulièrement perceptible chez la jeunesse, et le monde politique toujours volatile ne manquera pas d’estimer qu’il faut tenir compte de cet électorat redevenu militant.
Recommander aux catholiques de faire profil bas et de participer à la manifestation du 13 janvier comme s’il s’agissait d’un bal masqué, c’est se rendre complice des intégristes de la laïcité qui sont par ailleurs les rédacteurs du texte de loi que l’on prétend combattre. Réclamer la non-intervention de la religion dans le débat politique, c’est contribuer au développement d’un véritable athéisme social. Celui qui nie l’autorité de Dieu sur la société et sur les individus ne peut se prétendre catholique. On ne peut se dire catholique lorsqu’on pénètre dans une église et être simple citoyen républicain et a-confessionnel le reste du temps. On ne peut reconnaître au pied du tabernacle l’obligation de se soumettre à la volonté de Dieu, et s’y soustraire lorsqu’on est dans la vie publique. On ne peut être catholique durant la messe du dimanche matin et cacher sa foi durant la manifestation d’un dimanche après-midi !

Oui, nous manifesterons ce 13 janvier
 
A tous les catholiques, mais aussi à tous les Français de bon sens épris d’un discours porteur de vérité et sans concession pour le mensonge, je fixe solennellement rendez-vous le dimanche 13 janvier à partir de 13h place Pinel (métro Nationale) dans le XIIIème arrondissement.
La rue appartient à tout le monde et nous n’avons pas besoin de l’assentiment d’un comité « gay friendly » pour manifester !  Dès à présent, préparons les transports groupés pour faciliter la participation du plus grand nombre.
Comme le 18 novembre dernier, CIVITAS organisera l’encadrement logistique de ce rassemblement et y accueillera sans aucun esprit de chapelle tous ceux qui veulent le retrait de ce projet de loi. Banderoles, bannières, drapeaux et pancartes y seront les bienvenus (pour autant que les textes se rapportent directement à l’objet de la manifestation et respectent la législation française). Chacun y viendra coiffé et habillé comme il le veut. Les catholiques n’y auront pas honte de leur foi, sans que cela soit signe d’exclusion pour les autres."


Alain Escada,

Président de CIVITAS
Quand la vérité sur l'actualité française vient de la Russie

Nous reprenons ici l'excellent article de la Voix de la Russie. Indiquons ici que ce média fait d'excellentes analyses de ce qui se passe en France ( laïcisme de combat traduisant bien le rejet de toute référence religieuse, plus particulièrement catholique, l'immigration  massive extra-européenne, la pression fiscale, déni de démocratie, etc... ).

On ne le dira jamais assez. Sous les masques de la libéralisation et des droits de l'homme un nouveau totalitarisme  s'est mis en place et resserre son étau.


"Manifestation du 18 novembre, la démocratie à la française

13.12.2012, 10:50, heure de Moscou
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Manifestation du 18 novembre, la démocratie à la française

Photo : AFP
contre le mariage homosexuel qui a été attaquée par les sexistes du FEMEN le 18 novembre 2012.

Malgré que cet événement soit déjà vieux d’un mois, nous sommes allés à la rencontre d’un témoin qui se trouvait dans la manifestation du 18 novembre contre le mariage homosexuel et l’adoption des enfants par les couples homos. La parole en France n’a pas été donnée à ceux qui ont vécu l’agression organisée des membres importées du FEMEN.

Nous avons tenu à rectifier ce manque et donner la parole à Aurélien qui est aujourd’hui menacé pour avoir participé à cette manifestation et défendu la vraie démocratie, celle où les opinions peuvent s’exprimer sans être menacées d’attaques et d’agressions physiques. Son témoignage unique raconte une autre histoire et une instrumentalisation nette de l’événement. Elle devrait alarmer les Français sur l’état dangereux des libertés dans ce pays grand donneur de leçons et sur les connivences évidentes entre le pouvoir et une très large part des médias. Rendons hommage à ce Français courageux, le fait qu’il s’exprime le met personnellement en danger. Chapeau bas.

Laurent Brayard, La Voix de la Russie : Bonjour à vous Aurélien, avant de commencer sur le sujet qui nous intéresse pourriez-vous nous dire qui êtes-vous ?
Aurélien: Bonjour, je suis Aurélien, j'ai 22 ans, et j'habite en région parisienne depuis peu. Je suis catholique non pratiquant, et patriote.
La Voix de la Russie :Vous vous trouviez donc dans la manifestation de protestation
vembre dernier, elles étaient accompagnées en autre de Caroline Fourest, les médias ont beaucoup commenté, du temps a passé, que s'est-il réellement passé ?

Aurélien :La manifestation allait commencer, j'étais en fin de cortège avec ma femme et un couple d'amis. Quelques petits groupes de militants étaient dispersés autours de nous, ils avaient des autocollants sur leurs vêtements. Nous avons entendu des cris, et des slogans en anglais (« IN GAY WE TRUST » « FUCK CHURCH » etc.) nous nous sommes retournés, moi et ma compagne, et nous avons aperçu derrière la foule opaque, des femmes épaules dénudées, avec des coiffes de bonnes-sœurs. Il faisait froid ce jour-là, et j'ai immédiatement compris qu'il s'agissait des FEMENS.
Je les ai regardé s'approcher, elles se frayaient un chemin parmi la foule (dont de nombreuses familles avec enfants et poussettes car à cet endroit la manifestation était moins serrées) puis elles ont commencé à asperger les manifestants en direction de leurs visages, et tout autour d'elles, afin de faire disperser la foule (au début nous avons tous crus à des lacrymogènes vu la forme et la couleur des extincteurs repeint). Je me suis précipité sur l'une d'elle, que j'ai désarmé de son extincteur (la photo à fait le tour d'internet le soir même) et nous leur avons couru derrière jusqu'à les faire sortir de la manifestation afin que la police les interpelle.
La Voix de la Russie : des policiers se trouvaient-ils sur place ? Sont-ils intervenus ?
Aurélien :Comme lors de toute manifestation en France, les forces de l'ordre étaient bien présentes, CRS, policiers en uniformes, ils formaient un cordon de sécurité et bloquaient des rues, mais là où nous nous sommes fait attaquer, la police n'a pas bougé, et est restée à une vingtaine de mètres de l'évènement. Les journalistes eux étaient déjà présents, et uniquement à cet endroit de la manifestation (alors qu'il n'y avait aucune banderole, ni aucun cortège déployé), et ont réussi à photographier les FEMENS en pleine agitation. Comme la police n'intervenait pas, nous avons agi par instinct.
La Voix de la Russie : Est-ce que les sexistes du FEMEN parlaient le français ?
Aurélien :La plupart des slogans étaient en anglais, et une bonne partie des FEMENS n'étaient pas de nationalité française. La seule Française qui a donné des interviews par la suite est Eloïse Bouton, qui fait la Une des blogs sur Internet ces temps-ci, suite au fait qu’elle pourrait être une Escort girl. Ensuite nous avons assisté aux multiples entretiens d’Inna Shevchenko, qui ne parle pas un seul mot de Français, aidée d'une interprète à chacune de ses déclarations.
La Voix de la Russie : Vous-avez indiqué risquer des poursuites judiciaires, pourquoi êtes-vous visés plutôt que les agresseurs ? Avez-vous connaissance de plaintes contre elles par ailleurs ?
Aurélien :Après l'intervention des FEMENS et de Mme Fourest, qui n'a duré que quelques minutes, nous avons continué la manifestation dans le plus grand calme et durant 3 heures (sous l'œil de nombreux policiers). Une fois la manifestation terminée, je suis rentré chez moi, et j'ai découvert ma photo à la Une de nombreux médias sur Internet, et sur format papier le lendemain, avec une version totalement hallucinante des évènements de ce 18 novembre.
Le mercredi 28 novembre à 6 heures précise, j'ai été réveillé par les forces de l'ordre (le SIT plus précisément) qui m'ont menotté dans mon lit, une arme à feu braquée sur ma tempe. J'ai ensuite fait 48 heures de garde à vue et 15 heures de dépôt (une sorte de prison sous le tribunal de Paris) et je suis désormais sous contrôle judiciaire avec interdiction de sortir du territoire Français, et l'obligation de pointer tous les 15 jours au commissariat de ma ville, tant que le jugement ne sera pas rendu. J'ai un travail, je n'avais pas de casier judiciaire, j'ai été traité comme un terroriste, alors que c’est nous qui avons été agressés ! Il y a eu 4 autres interpellés ce même jour…
La justice nous reproche de multiples coups et blessures (violences en réunions) avec ITT de moins de 8 jours. Les FEMENS se sont visiblement mise d'accord sur leur déclaration avant de porter plaintes, mais de nombreuses incohérences refont surfaces dans ces dernières. Madame Fourest quant à elle, a eu 2 jours d'ITT, mais jugeant ces 2 jours comme étant insuffisant, a réussi à avoir 5 jours lors d'une seconde expertise, ce qui ne l'a pas empêché de courir sur les plateaux des télévisions et radios le soir même et la semaine qui a suivi la manifestation.
La police a expliqué notre « arrestation musclée » comme étant liée à des ordres venant « d'en haut » car cette affaire était devenue trop médiatique. Concernant les poursuites envers les FEMENS, plusieurs plaintes ont été déposées, notamment par CIVITAS et d'autres manifestants, mais pour l'instant aucune suite n'est donnée, et je doute fort qu’elles puissent donner un résultat concret. Pendant ce temps nous risquons 45 000 € d'amende et 3 ans de prison, sans compter les dommages et intérêts.
La Voix de la Russie : Terrifiant constat en effet… Qu'est-ce qui motivait votre présence ce jour-là dans cette manif contre le mariage homo et l'adoption d'enfants par les couples homos ?
Aurélien :Depuis plusieurs années, la France chute, nous sommes en plein milieu d'une crise économique, les classes populaires se font de plus en plus écraser et presser par le gouvernement, et toutes nos valeurs sont mises à terre. Nous étions présents en tant que catholiques, mais surtout pour défendre nos valeurs et notre vision de la vie. Ce sont le peu de choses qu'il nous reste à l'heure actuelle. Pour le mariage, les homosexuels ont déjà le PACS, et rien dans la loi Française ne leur interdit le mariage. Si une telle polémique est présente, c'est à cause de l'adoption, car si le mariage homosexuel est banalisé, alors l'accès à l'adoption le sera aussi, et les enfants ne sont pas à considérer comme des jouets ou des animaux de compagnies.
Laurent Brayard, La Voix de la Russie :Aurélien, La Voix de la Russie vous remercie cordialement, pour avoir eu le courage de parler, et pour avoir eu le courage de témoigner, nous souhaitons que tout s’arrangera pour vous et que la France saura traverser les écueils autrement qu’en écorchant ses enfants. Bon courage et bonne chance à vous."

mercredi 5 décembre 2012

Projet de mariage pour les homosexuels: audition   de 5 religions par la commission des lois
 
Les socialos se foutent  des Français ou des catholiques (pour ce qui nous concerne), puisque le responsable religieux représentant moins de 800 000 bouddhistes, Français ou résidents, a autant de temps pour s'exprimer que le cardinal Vingt-Trois représentant près de 43 000 000 de catholiques. Pour eux, ne comptent ni le nombre de fidèles représentés, ni le fait que l'identité de la France plonge ses racines dans le christianisme. Pas très étonnant d'ailleurs: ils ont la haine de l'identité nationale; la nation se réduit  chez eux à la foi dans les idées de 1789....


Lisez  les 2 pages ci-jointes 

Elles décrivent comment  la commision d’audition parlementaire sur le projet de loi de mariage homosexuel a auditionné  les représentants de 5 cultes, chacun ayant "royalement"  10 minutes pour exposer sa position, du représentant de l'Eglise catholique à celui des bouddhistes de France.
Il faut dénoncer le scandale de cette pseudo audition transformée en réquisitoire contre l'Eglise catholique, de cette imposture, volontairement ignorées par la presse couchée et  aux ordres.

 On écoutera par ailleurs avec  intérêt l'extrait de l'audition mise en ligne plus bas.

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Les lobbies homosexuels favorables à cette loi sont très actifs et reçoivent le soutien de diverses organisations.
L’évêque de Bayonne, Mgr Marc Aillet, et son Académie diocésaine pour la Vie avait organisé les 30 novembre et 1er décembre un Colloque international pour la Vie.
Un collectif haineux et hétéroclite,  ramassis d’organisations gauchistes et LGBT, a lancé  une campagne d’affichage sur les murs de Biarritz, particulièrement odieuse contre l’évêque; ceci, dans le silence assourdissant de nos grands médias...
Imaginons une affiche similaire avec un grand Rabbin, ou un Iman... quel tollé ce serait.!....
 
Nous n’aurons qu’un seul moyen pour nous faire entendre:
Manifester à Paris en très, très grand nombre le 13 janvier 2013.
Puis par la suite, plus une voix pour le PS et ses alliés et vote pour des candidats qui partagent nos convictions sur ce sujet, qui respectent le christianisme et qui n'appartiennent pas au parti de l'actuelle majorité ( un membre du PS, même catholique, sera toujours tenu par la discipline et solidarité de parti une fois élu).

Nous reprenons ici l'excellent article qui vient d'être publié sur France Jeunesse Civitas.

Après cet article quelques pistes de réflexion  d'action politique sont rapidement  proposées.

" Cet antichristianisme qui se développe en France


ae-portrait souriant.pngLe Colloque pour la Vie organisé à Biarritz il y a quelques jours par Mgr Aillet a connu un traitement assez similaire à celui de la manifestation du 18 novembre organisée par CIVITAS contre le projet de loi dénaturant le mariage et la parenté. Voilà qui n'est pas un détail et qui mériterait l'attention de tous les catholiques de France.

Dans les deux cas, ces événements ont fait l'objet de provocations haineuses de la part de milieux unis par un antichristianisme primaire et viscéral qui s'accompagne d'une volonté explicite de subvertir la famille et la moralité. « Aillet, occupe-toi de ton c… », « God save the gouine », « Oui, oui, oui, à la sodomie, non, non, non, à l’inquisition ! », tels étaient les slogans de Biarritz. Parmi les porteurs de cette dernière pancarte, des hommes travestis en religieuses et des femmes affublées de cornes de diable. De quoi nous rappeler l'attaque des FEMEN dénudées, coiffe de religieuse sur la tête et inscriptions pornographiques et blasphématoires sur le corps.

Le second point commun entre ces deux événements, c'est leur traitement médiatique. Dans les deux cas, les médias n'ont que peu évoqué la réussite de mobilisation de ces événements. Quasiment tous les gros médias ont préféré, dans un cas comme dans l'autre, insister essentiellement sur les contre-manifestations, faisant la part belle aux agitateurs.

Troisième point commun : les propos de parlementaires socialistes à l'égard de ces événements. A propos de ce colloque pour la Vie, le député PS présent, Sylviane Alaux, parlait à la presse « de provocation pure et simple ». De quoi ici aussi nous souvenir des propos insultants tenus par différents ministres et parlementaires socialistes à l'égard de la manifestation du 18 novembre et de ces 20.000 participants. Et, bien sûr, jamais la moindre condamnation des provocations antichrétiennes pourtant incontestables. On se souviendra pourtant que la même famille socialiste n'avait pas manqué de dénoncer les "provocations" lorsque l'actualité s'était arrêtée sur une obscure bande-annonce -circulant uniquement sur internet- d'un film se moquant de Mahomet ou sur une caricature blessante pour les musulmans publiée dans Charlie Hebdo. Le parti socialiste confirme ainsi ce que beaucoup savaient déjà : au nom de la laïcité républicaine, il s'émeut de toute "islamophobie" tout en applaudissant chaque démonstration de "christianophobie".

Pour les fondamentalistes de la laïcité, l'ennemi c'est le christianisme. Il est essentiel que chaque catholique en prenne conscience."

Alain Escada, président de CIVITAS

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Face à ce phénomène, quelles positions politiques ( au sens non restrictif du terme) à adopter? Quelques pistes:
1) Dénoncer systématiquement tout propos public volontairement blasphématoire, porteur d'injure gratuite et outrancière envers une autorité religieuse ou même un simple fidèle pour ce qu'ils sont  et représentent et tout acte antichrétien. Ne pas accepter la banalisation des propos et actes antichrétiens;
2) S'appliquer électoralement parlant à faire battre tout candidat d'un parti appuyant les mouvements diffusant des propos antichrétiens ( mouvements homosexuels, dits du "planing famillial", etc...) ou liés à des officines qui directement ou indirectement, de façon plus ou moins occulte  diffusent cet antichristianisme ( loges maçonniques des diverses obédiences,  associations promouvant le laïcisme);
3) Appuyer électoralement parlant les candidats qui prennent nettement position contre ces attaques et, lorsque c'est le cas, qui sont catholiques ( priorité 1)  ou de toute autre religion faisant référence à l'Evangile (priorité 2). Dans ce cas de figure, considérer qu'un candidat d'un parti qui appuie ouvertement ceux qui propagent des propos antichrétiens ( Parti communiste, Parti socialiste, les Verts, et mouvements gauchistes de diverses obédiences) qui se classerait dans un même temps comme "chrétien" ( conviction religieuse mais incohérence politique, entrisme pour faire passer ses idées politiques, etc...) devrait être rangé dans la catégorie des candidats à faire battre ( la discipline de parti jouera toujours s'il est élu);
4) S'engager dans la Cité lors des consultations électorales en cherchant systématiquement à faire battre les candidats appartenant à des partis appuyant les propos et actes antichrétiens et à créer un jeu d'alliance avec les autres.

jeudi 29 novembre 2012

La vérité sur les Femen et leurs actions antichrétiennes. 

Heureusement qu'il y la télévision russe, affranchie des lobbies homosexuels ou de la grande finance internationale.

 Less premiers exercent une pression morale démesurée par rapport à leur importance;  les  autres   font naître les Femen et autres mouvements du même acabit  et  les entretiennent avec leur argent pour pourrir notre société, affaiblir les pays européens et inciter les pays voisins de la Russie avec lesquels elles a des liens naturels à se mettre au service de Washington.




mercredi 21 novembre 2012

Excellent article du quotidien Présent sur la manifestation du 18 novembre 2012 pour la famille
Nous reproduisons ici la présentation faite par le blog France Jeunesse Civitas.

A l'occasion de cette mise en ligne, l'Association Marnaise Christianisme et Société remercie  plus particulièrement à tous les Marnais qui sont venus à Paris pour manifester le 18 et  tous ceux qui ont aidé au succès de cette journée.


" Le 18 novembre fut un succès !

18nov-manif1.jpgSoutenue sur le plan logistique par l’institut Civitas – qui par ailleurs fut relativement discret dans le cortège, hormis que l’allocution de fin fut prononcée par Alain Escada, son président – la marche du dimanche depuis le ministère de la Famille jusqu’à l’Assemblée nationale eut une coloration nettement plus politique que celle de la veille, et elle ne cachait pas son caractère franchement confessionnel.
Le chiffre de participation des « renseignements généraux » fait état de 15 000 à 18 000 participants (la police n’en retient officiellement que 9 000) ce qui est énorme compte tenu de la situation. D’autant que nombre d’entre eux avaient aussi défilé la veille, estimant l’unité et la mobilisation plus importantes que les querelles d’image ou de chapelle.
Plus offensive en termes de slogans et de communication, accueillant tels quels avec leurs propres banderoles et pancartes de nombreux groupes pourtant difficiles à faire voisiner en temps ordinaires, la manifestation du dimanche avait, davantage que celle du samedi, axé son message sur la défense de la famille traditionnelle : « Un papa, une maman, des enfants… la famille, c’est sacré ! »
On vit donc défiler, en un très long cortège, des mouvements aussi divers que les jeunes de Civitas, l’Action française, l’Alliance royale, (...) Renaissance catholique, des associations de familles, le Parti de la France avec Carl Lang, Martial Bild, Christian Baeckeroot… De nombreux prêtres en soutane, de la Fraternité Saint Pie X mais aussi de communautés « Ecclesia Dei », et des prêtres diocésains…
La presse, acerbe, dénonce les « croix chrétiennes » (sic) vues pendant la marche, et s’étrangle devant le refus de « l’homofolie » affiché par de nombreuses pancartes. On est moins regardant par rapport aux faucilles et marteaux et aux slogans autrement plus violents des manifestations de gauche et d’extrême gauche. Est-il vraiment nécessaire de s’aplatir devant ces vapeurs médiatiques pour avoir le droit d’exister et de s’exprimer ?
Comme le samedi, il y avait des élus : beaucoup d’élus municipaux… Mais aussi Bruno Gollnisch, les maires d’Orange et de Bollène, Jacques et Marie-Claude Bompard, présents et le samedi, et le dimanche.
Cette mobilisation des catholiques plus traditionnels et des mouvements politiques la plupart du temps proscrits par le politiquement correct, ne nous y trompons pas, n’est pas moins importante, n’a pas moins de poids que l’autre. Elle a servi d’aiguillon et continue de le faire. Elle ose un langage clair. Elle ne s’encombre pas du « qu’en dira-t-on ». Elle a en vue le bien commun, qu’il s’agit de servir et qui – miracle – semble devoir être servi et défendu par des foules innombrables d’ici à ce que le Parlement soit appelé à se prononcer sur le « mariage » des homosexuels. Y aurait-il eu un 17 sans ce 18 ? Sûrement pas.
Et l’objectif reste le même. N’ayons pas peur de l’affirmer, ensemble !  "
JEANNE SMITS (dans PRESENT)
Vidéo de la manifestation du 18 novembre pour la famille