Lu dans Novopress
"18/07/2012 – 08h00
PARIS (NOVOpress) –
Le documentaire « Parlons de l’islam »
de John Paul Lepers sera diffusé le lundi 23 juillet à 15h20 sur
Planète+ No Limit, puis le 6 août à 1h05. Sa première apparition à
l’écran date de 2010 sur France 4. Au volant de son camping car, le
journaliste a sillonné l’Hexagone afin de recueillir l’avis des Français
sur la religion musulmane. Le projet avait pour but de présenter
l’islam sous un bon jour. Dans le même esprit que le film que John Paul
Lepers avait réalisé sur les gens du voyage en 2009.
Sur son camping-car, John Paul Lepers n’a pas osé écrire le titre initial du reportage : « Qui a peur de l’islam ? », mais a opté pour un plus sobre : « Parlons de l’islam ».
Pourtant, la réalité a rattrapé les bons sentiments. Les témoignages
des Français sont virulents sur les dangers de l’islam en France. Tandis
que certains mahométans livrent le but de leur combat. Comme Rachid
Gacem, trésorier et chargé de communication dans une mosquée de Roubaix,
qui défend la lapidation devant les caméras de John Paul Lepers."
jeudi 19 juillet 2012
"Ramadan à l'Elysée: on croyait Hollande laïco-constipué; il est surtout dhimmi et reconnaissant
Le "président normal" de la Vème République, François Hollande, a reçu son premier dignitaire religieux au palais de l'Elysée à savoir le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, pour marquer le début du Ramadan (neuvième mois du calendrier musulman).
On
croyait le président laïco-constipé; il est surtout dhimmi et
reconnaissant...Voici l'extrait d'un reportage vu sur defrancisation"dimanche 15 juillet 2012
Pression des Etats-Unis en faveur des revendications des homosexuels.
Une
des trois lignes de métro fermée, 16 lignes de bus et trams déviées,
voire arrêtées, et plusieurs kilomètres de barrières antimanifestation.
Voilà la première conséquence de ce défilé, coupant ainsi littéralement
la ville en deux sur plusieurs kilomètres. Le dispositif de sécurité du
cortège, imposant aux citadins des détours de plusieurs kilomètres à
pied sous des températures élevées, ou pour certains, interdits de
rentrer chez eux – ou d’en sortir –, et l’obligation de patienter
pendant trois heures, n’a pas contribué à rendre l’évènement « sympathique et festif ».
Selon les premières estimations, le dispositif de sécurité de la Gay Pride
hongroise aura coûté plusieurs dizaines de millions de forints hongrois
(10.000.000 HUF = 35.000 €). Cela ne prend bien entendu pas en compte
les pertes imposées aux commerçants, ou bien la gêne occasionnée à des
dizaines de milliers d’habitants.
Très intéressante information de Novopress que nous reproduisons ici. Elle permet de mesurer l'importance du lobby homosexuel mais aussi l'ingérence totalement des Etats-Unis dans les affaires des pays indépendants. A force de le faire sans réactions aucune des opinions pour des interventions militaires soit-disant humanitaires ou destinées à renverser des régimes non démocratiques après d'importantes campagnes de désinformation, voici maintenant qu'un ambassadeur américain défile dans une "gay pride" après que son pays ait fait pression sur la Hongrie pour autoriser cette manifestation.
" “Gay Pride” à Budapest : un évènement qui ne fait pas l’unanimité, sur fond d’ingérence américaine
14/07/2012 — 14h00
BUDAPEST (NOVOpress) — Point d’orgue d’une semaine de « jeux olympiques gays », où quelque 3.000 personnes ont défilé sous le soleil brûlant de l’été hongrois, la gay pride de Budapest qui s’est tenue le weekend dernier a, cette année encore, fait du bruit. De quoi ravir les activistes des associations LGBT subventionnées, pas à une provocation près.
BUDAPEST (NOVOpress) — Point d’orgue d’une semaine de « jeux olympiques gays », où quelque 3.000 personnes ont défilé sous le soleil brûlant de l’été hongrois, la gay pride de Budapest qui s’est tenue le weekend dernier a, cette année encore, fait du bruit. De quoi ravir les activistes des associations LGBT subventionnées, pas à une provocation près.
Budapest coupée en deux
Inutile de compter sur la compréhension ou la capacité d’information
de la police. Habitants, passants, badauds, touristes, commerçants… les
seuls à bénéficier de l’aide des policiers furent ceux qui « sont manifestement sympathisants de la Gay Pride ».
Réactions hostiles
Nous ne sommes pas en France, et le politiquement correct n’a pas
vraiment pied ici : l’on ne pouvait qu’entendre les gens se plaindre de
voir leur samedi après-midi gâché par la fête exclusive de quelques-uns.
Rendez-vous, promenades, shopping et visites annulés, commerces fermés
dans les quartiers les plus touristiques de la ville, un samedi de
juillet… La seule réussite de ce défilé semble être d’avoir provoqué
l’ire de la population.
Un cortège sous influence américaine
Bien entendu, la Hongrie n’est pas le dernier des pays en matière de
résistance contre la mondialisation et son lot de mascarades et autres
éléments culturels importés. En avril, le parlement hongrois voulut
interdire la Gay Pride : au final, devant des pressions venant
bien plus de l’étranger que de l’intérieur, pour changer, le
gouvernement FIDESZ d’Orbán a cédé. Et pas qu’à moitié. Pour assurer la
sécurité de la Gay Pride – où a défilé l’ambassadrice des États-Unis d’Amérique, Eleni Tsakopoulos Kounalakis [ingérence étrangère qui n'est pas sans rappeler l'action de l'ambassadeur des États-Unis en France, Sir Charles Rivkin, qui mène une stratégie d'influence envers les "minorités visibles" dans les banlieues ethniques.
Vu d'Amérique, gays hongrois / immigrés en France, même combat ?] –, un
important dispositif policier, notamment, a été déployé. Selon les
organisateurs, pour environ 3.000 manifestants à la gay pride,
2.000 « droïdes » (policiers en tenue anti-émeute), comme les appellent
ici les hongrois, ont assuré, avec zèle, l’intégrité du parcours.
Policiers auxquels s’est ajouté un service d’ordre privé, tsigane,
qui avait carte blanche : des journalistes indépendants ont été expulsés
et malmenés, l’un d’entre eux ayant même été frappé. Là-dessus, la
police a fermé les yeux. Quant aux plus observateurs, ils auront
remarqué la présence, aux alentours des barrières de sécurité, de
personnels de sécurité privée, armés de pistolets. Nul hasard à leur
présence : les officiers de police les placent et leur donnent les
ordres.
Incidents et violences policières
Lorsque apparurent une petite dizaine de militants nationalistes hongrois, scandant des slogans hostiles à l’intention de la Gay Pride
défilant environ 150 mètres derrière les barrières, il n’a fallu que
quelques instants pour répliquer aux 120 « droïdes » équipés de
boucliers et bombes lacrymos, accompagnés de 4 policiers à cheval, deux
cars d’intervention…
Au final, les contre-manifestants de tous bords se sont réunis devant le Parlement, où la Gay Pride
devait se terminer, et ont empêché son arrivée comme prévu. Trois cents
hommes de la garde hongroise, des identitaires du Jobbik, et d’autres
mouvements patriotes ou non se sont serrés les coudes contre les
nouvellement baptisés « gardes des gays », qui dans leurs
armures, sous leurs casques, et avec leurs matraques, tazers et chiens,
n’attaquaient jamais qu’à au moins dix contre un.
A noter qu’aucun participant à la Gay Pride n’a été attaqué
ou blessé, tandis que près de 150 interpellations ont eu lieu parmi les
manifestants patriotes et un homme hospitalisé pour passage à tabac.
Dans un pays où le SMIC, à 280 €, permet difficilement de vivre dans
la dignité, où la crise gèle les hausses de salaires depuis 2006, où la
pauvreté ne cesse de gagner du terrain touchant petit à petit les cadres
et les fonctionnaires, une telle dépense est tout simplement considérée
comme une injure et une provocation envers le peuple hongrois. "
Rétablir la double peine? Non, rétablir la peine de mort et introduire déchéance de la nationalité française.
Jean-Claude Philipot
Abdallah
Boumezaar, qui aurait avoué avoir tué deux femmes gendarmes le 17 juin à
Collobrières (Var), a été placé en isolement mardi après-midi à la
prison de Grasse (Alpes-Maritimes), après avoir provoqué un incident. Le
suspect va faire l’objet de poursuites disciplinaires au sein de la
maison d’arrêt.
________
Très intéressantes informations relevées sur Nation Presse.
Sarkozy, dans la continuité de la politique relative à l'immigration extra-européenne menée depuis Giscard d'Estaing mais initiée sous Pompidou, a supprimé la double peine (expulsion d'un étranger après une condamnation consommée).
Ne faudrait-il pas non seulement revenir à cette mesure mais aller plus loin, avec un texte de loi réintroduisant la peine de mort et, en cas de peine de prison, prévoyant la déchéance de la nationalité Française pour un étranger ayant reçu cette nationalité qui serait condamné pour crimes ou pour les délits les plus graves, avec expulsion immédiate ( l'emprisonnement représentant un coût pour la France)?
Jean-Claude Philipot
" Justice : un braqueur libéré !
Posté par NP Info Rhône-Alpes le 14 juillet 2012
La
cour d’appel de Grenoble a décidé ce vendredi de remettre en liberté
sous contrôle judiciaire Monsif Ghabbour, le second braqueur présumé du
casino d’Uriage (Isère).
Dans la nuit du 15 au 16 juillet 2010,
deux hommes avaient braqué le casino d’Uriage entraînant une
course-poursuite avec la police, qui s’était terminée par la mort d’un
des braqueurs, Karim Boudouda, à la suite d’un échange de tirs avec la
police. Son complice avait pris la fuite et la mort de Boudouda avait
entraîné trois nuits de violences urbaines dans le quartier de la
Villeneuve à Grenoble dont était originaire Boudouda. Les policiers
avaient été notamment la cible de tirs à balles réelles. Le deuxième
braqueur présumé, Monsif Ghabbour, avait été interpellé un mois et demi
après le braquage.
Le parquet s’est opposé à la libération
de ce dernier, évoquant des « troubles potentiels à l’ordre public ».
Selon son avocat pourtant, le suspect n’a été désigné que « par la
rumeur » et rien pour le moment ne permettrait sa mise en cause. Ce sont
pourtant des traces ADN relevées dans la voiture ayant servi au
braquage qui l’avaient conduit derrière les barreaux.
Monsif Ghabbour reste sous contrôle
judiciaire. Il échappe au bracelet électronique mais doit résider hors
du département de l’Isère.
Une fois de plus priorité est donnée au
« bien-être » du délinquant qui aura ainsi tout loisir de poursuivre ses
méfaits. Et ce malgré la mise en garde du parquet, conscient de la
dangerosité de l’individu.
Sorces "" L’assassin présumé des deux femmes gendarmes veut faire la loi en prison !
Posté par Patrick Kimmel le 13 juillet 2012
Abdallah Boumezaar a été mis en examen
et écroué le 19 juin pour homicide volontaire et assassinat sur deux
femmes gendarmes âgées de 29 et 35 ans. Il se serait attaqué dans le
courant du mois de juin à ses codétenus de la prison de Grasse, et
aurait tenté d’inciter les prisonniers à l’émeute. Vantant sa
« qualité » de tueur de flics, il a essayé de prendre en main la gestion
de la vie quotidienne dans l’établissement pénitentiaire. Le parquet de
Grasse a ouvert une enquête pour déterminer si le comportement du
détenu constituait une infraction pénale. Dans ce cas, il devra
comparaître devant un tribunal correctionnel.
Rappelons que ce sinistre individu a
déjà été condamné à quatre ans de prison pour « violences volontaires »
contre des policiers qui avaient tenté de l’interpeller en 2004. Cette
condamnation, ajoutée à d’autres peines prononcées contre lui, dans une
affaire de trafic de stupéfiants notamment, lui a valu de passer six ans
en détention, de mai 2005 à septembre 2011. Un parfait exemple de
récidiviste qui a bénéficié du laxisme de la justice UMPS.
Source________
Note NPInfos : la loi nous
oblige de respecter la présomption d’innocence. Les commentaires (dont
nous sommes par la loi ‘auteurs’ puisque nous les validons) seront
modérés en ce sens. "
jeudi 12 juillet 2012
Un exemple de désinformation internationale

Les choix sociétaux (suppression de la peine de mort, dépénalisation et facilitation de l'avortement, projets en faveur de l'euthanasie...), les grandes décisions économiques (politique de libre échange, lois de finances et en particulier les création de nouvelles taxes et contributions...), les engagement internationaux ( Bosnie, Kosovo, Irak, Afghanistan, Libye...) et toutes décisions d'importance pour lesquelles l'assentiment des citoyens est nécessaire, et/ou celles capables d'influencer leurs votes futurs sont préparés et accompagnés par d'habiles campagne de désinformation.
Il faut connaître et dénoncer ce mécanisme ( qui est mondial) pour se désintoxiquer du flux continu dont on est l'objet.
Un exemple récent de cette désinformation mise en oeuvre pour convaincre de la nécessité d'une intervention internationale sur le territoire d'un pays étranger (= en fait d'une ingérence) nous a été donné par Polémia le 8 juin 2012.
"Houla (Syrie) : encore une bavure médiatique ou une manipulation calculée ?
libye moyen-orient otan syrie propagande
Une
polémique s’est ouverte à la suite de l’utilisation mensongère récente
par la BBC d’une photographie prise il y neuf ans en Irak. Le coup est
classique, Polémia l’a déjà traité lors de sa première cérémonie des
Bobards d’Or en 2010.
Néanmoins, ce qui vient de se passer avec la célèbre chaîne britannique va au-delà de la négligence du journaliste de service, puisque, non seulement on décèle des intérêts financiers, mais encore on soupçonne quelques connivences sinon quelques complicités entre journalistes et politiques pour soutenir une propagande au bénéfice ou, au contraire, aux dépens d’un Etat souverain.
Comme le dit David Duke : « Les mass-médias mondialistes remuent ciel et terre pour qu’il y ait la guerre en Syrie, tout comme ils l’ont fait en Libye et en Irak. »
Polémia
Néanmoins, ce qui vient de se passer avec la célèbre chaîne britannique va au-delà de la négligence du journaliste de service, puisque, non seulement on décèle des intérêts financiers, mais encore on soupçonne quelques connivences sinon quelques complicités entre journalistes et politiques pour soutenir une propagande au bénéfice ou, au contraire, aux dépens d’un Etat souverain.
Comme le dit David Duke : « Les mass-médias mondialistes remuent ciel et terre pour qu’il y ait la guerre en Syrie, tout comme ils l’ont fait en Libye et en Irak. »
Polémia
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Le 27 mai 2012, la BBC publiait sur son
site une photo montrant des cadavres alignés censés être ceux des
Syriens massacrés à Houla.
C'était, en fait, un cliché pris en mars 2003
en Irak, au sud de Bagdad par Marco di Lauro.
En légende de la photo publiée sur le
site de la BBC, on peut lire que le cliché a été transmis par un
activiste, que son authenticité n’a pu être vérifiée, mais qu’il est
censé montrer les victimes du massacre de Houla.
Le photographe, qui couvre depuis une
quinzaine d’années la plupart des conflits internationaux du Kosovo au
Soudan, est bien en cour auprès des grands médias occidentaux, qui lui
achètent régulièrement ses clichés.
Ses images, diffusées par l’agence Getty, sont publiées par les plus grands journaux et magazines du monde.
En découvrant le cliché, le photographe a déclaré au Daily Telegraph avoir « failli tomber de sa chaise », ajoutant :
« On utilise sans autorisation, comme
preuve du massacre de Houla, une de mes photos à des fins de propagande
antisyrienne sur la page d'accueil du site de la BBC. »
« Je suis très surpris qu'un organisme
comme la BBC ne prenne pas la peine de vérifier ses sources et soit prêt
à publier n'importe quelle photo envoyée par un simple militant, ou un
journaliste ou qui que ce soit d'autre. »
La photo qui illustrait l’article intitulé: « Indignation croissante et condamnation après le massacre de Houla » a été retirée du site sitôt après l'identification de la source.
Ci-dessous, un article de Keith Harmon Snow, « Slaughter Slant: Houla Massacre Sparks Media Blame-game », publié le 30 mai 2012 par Dissident Voice et qui donne un certain éclairage à cette manipulation."
( on se reportera au site de Polémia pour lire l'article précité de Keith Harmon Snow)
mercredi 11 juillet 2012
Le sens des titres, ou la banalisation d' un acte particulièrement ignoble.
Une association allemande chargée d'entretenir les sépultures de soldats allemands en France avait déposé plainte à la gendarmerie de Machault.
Du coup, pour apaiser la tension suscitée par cette profanation, le parquet de Charleville-Mézières a mis en place d'importants moyens pour trouver rapidement les auteurs de cet acte inqualifiable. Dès dimanche, une vingtaine d'enquêteurs du groupement de la gendarmerie des Ardennes ont été déployés sur le terrain. Ils ont reçu le renfort de la section de recherches de Reims et des spécialistes de l'Institut de recherches criminelles de la gendarmerie nationale (IRCGN) de Rosny-sous-Bois.
Une mobilisation qui a porté ses fruits dès lundi soir. En effet, les quatre individus impliqués dans la profanation des tombes du cimetière allemand de Saint-Étienne-à-Arnes se sont rendus spontanément accompagnés de leurs parents au commissariat de police de Reims. « C'est sur les conseils de l'avocat du père de l'un d'entre eux, qu'ils se sont rendus au commissariat de Reims », a déclaré Daniel Bouriaud lors d'une conférence de presse en compagnie du colonel Nicolas Blériot, commandant du groupement de gendarmerie des Ardennes.
Les quatre auteurs présumés, deux majeurs de 18 et 19 ans ainsi que deux mineurs de 17 ans ont été placés en garde à vue à la compagnie de gendarmerie de Vouziers et seront présentés, aujourd'hui, devant les juges du tribunal de Charleville-Mézières en procédure de comparution immédiate pour les majeurs et devant le juge des enfants pour les mineurs.
Qui sont ses jeunes ?
Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il ne s'agit pas de délinquant car ils ne sont pas connus des services de police et n'ont aucun antécédent judiciaire. Ils habitent le canton de Machault et le soir des faits, ils fêtaient, tout simplement, la réussite au Bac de l'un d'entre eux.
« Sur le déroulement des faits, leurs auditions correspondent aux constatations techniques qui ont été faites sur le terrain, ce qui corrobore malheureusement l'impression que le parquet avait de cette affaire dès le départ C'est-à-dire qu'un certain nombre de jeunes se sont réunis dans ce coin du cimetière pour fêter. Ils ont apporté sur place ce qui est indispensable, selon eux,.à une fête réussie, c'est-à-dire beaucoup d'alcool. Ils ont donc beaucoup bu. Alors qu'ils chahutaient, l'un d'entre eux est tombé sur une croix et l'a cassée. Ils ont trouvé cela très drôle et ils ont continué à en casser d'autres pour atteindre 51 croix au total », a expliqué le procureur.
Certains reconnaissent avoir brûlé des croix en les mettant dans le feu de camps qu'ils avaient monté. Deux autres personnes ont été entendus dans cette affaire leur témoignage sera intéressant pour préciser les conditions dans lesquelles les faits se sont déroulés. En effet, le soir des faits ils étaient six au total à participer à la fête. Mais deux d'entre eux n'ont pas voulu passer la soirée sur place et sont partis vers 1 heure du matin.
Pour ce qui est de l'affaire des tags et les inscriptions dans l'agglomération de Saint-Étienne-à-Arnes, les gendarmes ont fait un travail de porte à porte qui a permis d'interpeller deux garçons et une fille qui ont été placés en garde à vue dès lundi.
Mais les gardes à vue ont été levées hier matin : « Les investigations se poursuivent. Nous reprendrons les gardes à vue si des éléments nouveaux notamment résultants des constatations techniques nous permettent de les reprendre. Dans l'état actuel de notre enquête nous ne faisons pas de lien entre la profanation au sien du cimetière et les crevassions de pneus ainsi que les tags faisant plus ou moins l'apologie de Hitler sur un certain nombre de maisons de cette petite bourgade », a commenté le commandant de la gendarmerie.
Bernard DORDONNE"
La veille de la venue à Reims de la Chancelière allemande, 51 tombes du cimetière allemand de Saint-Etienne-à-Arnes(Ardennes) avaient été profanées, suscitant une juste indignation. Voilà que les auteurs de ces actes viennent d'être retrouvés après une rapide enquête.
Le titre, dont la fonction est de résumer l'évènement, est tout de même surprenant puisqu'on rapproche"saccage du cimetière" et "quatre fêtards".
Peut-on légitimement reprendre, d'ailleurs sans guillemets, le signifiant de "fête" indiqué par les jeunes sans diminuer de fait la gravité de l'acte? La photo d'ailleurs est là pour témoigner: plus de croix détruite, mais des bouteilles cassées.
Si une inscription à caractère raciste avait été mise sur le mur d'un cimetière juif ou musulman par quelques jeunes acquis à l'idéologie nazi, ou simplement par des provocateurs , il est probable que la presse, les partis politiques au pouvoir auraient crié aux loups, en faisant l'amalgame entre ces individus, évidemment condamnables et méprisables , et les partis et mouvements qui, au sein de l'opposition nationale et identitaires essayent de faire entendre leur voix.
Là rien de tel, pas de nationalistes à mettre en examen, alors on peut titrer que ces actes ont été faits par des fêtards, comme si c'était faire la fête que de casser des croix dans un cimetière...Il est vrai qu'il ne s'agissait que de croix...
"Cimetière allemand saccagé / Quatre fêtards en garde à vue
Publié le mercredi 11 juillet 2012 à 09H50
SAINT-ETIENNE-à-ARNES (Ardennes) Quatre jeunes, deux mineurs et
deux majeurs ont reconnu leur implication dans la profanation des tombes
du cimetière allemand de Saint-Étienne-à-Arnes. Ils avaient bu beaucoup
d'alcool pour fêter la réussite au bac de l'un de leur copain.
Ils seront présentés, aujourd'hui devant le juge des enfants
pour les mineurs et devant les juges du tribunal correctionnel pour les
majeurs. Ils encourrent dix ans de prison.
L'AFFAIRE de la
profanation de 51 tombes du cimetière allemand de Saint-Etienne-à-Arnes a
fait couler beaucoup d'encre, d'autant qu'elle avait eu lieu la veille
de la venue à Reims du président de la République François Hollande et
de la Chancelière allemande Angela Merkel à l'occasion du 50e
anniversaire de la réconciliation franco-allemande. Le premier à avoir
condamné cette profanation a été le préfet des Ardennes, Pierre N'Gahane
qui dans un communiqué s'était insurgé contre les auteurs de cet acte
inqualifiable : « Quelles qu'en soient les raisons qui ont amené à de
tels comportements, j'entends les condamner fermement ».
Le jour de la cérémonie de la réconciliation, le président de la République avait aussi condamné les faits : « Aucune force obscure, et encore moins la bêtise qui lui prête souvent son concours, ne pourra altérer le mouvement profond de l'amitié franco-allemande ».
Le jour de la cérémonie de la réconciliation, le président de la République avait aussi condamné les faits : « Aucune force obscure, et encore moins la bêtise qui lui prête souvent son concours, ne pourra altérer le mouvement profond de l'amitié franco-allemande ».
Une association allemande chargée d'entretenir les sépultures de soldats allemands en France avait déposé plainte à la gendarmerie de Machault.
Du coup, pour apaiser la tension suscitée par cette profanation, le parquet de Charleville-Mézières a mis en place d'importants moyens pour trouver rapidement les auteurs de cet acte inqualifiable. Dès dimanche, une vingtaine d'enquêteurs du groupement de la gendarmerie des Ardennes ont été déployés sur le terrain. Ils ont reçu le renfort de la section de recherches de Reims et des spécialistes de l'Institut de recherches criminelles de la gendarmerie nationale (IRCGN) de Rosny-sous-Bois.
Une mobilisation qui a porté ses fruits dès lundi soir. En effet, les quatre individus impliqués dans la profanation des tombes du cimetière allemand de Saint-Étienne-à-Arnes se sont rendus spontanément accompagnés de leurs parents au commissariat de police de Reims. « C'est sur les conseils de l'avocat du père de l'un d'entre eux, qu'ils se sont rendus au commissariat de Reims », a déclaré Daniel Bouriaud lors d'une conférence de presse en compagnie du colonel Nicolas Blériot, commandant du groupement de gendarmerie des Ardennes.
Les quatre auteurs présumés, deux majeurs de 18 et 19 ans ainsi que deux mineurs de 17 ans ont été placés en garde à vue à la compagnie de gendarmerie de Vouziers et seront présentés, aujourd'hui, devant les juges du tribunal de Charleville-Mézières en procédure de comparution immédiate pour les majeurs et devant le juge des enfants pour les mineurs.
Qui sont ses jeunes ?
Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il ne s'agit pas de délinquant car ils ne sont pas connus des services de police et n'ont aucun antécédent judiciaire. Ils habitent le canton de Machault et le soir des faits, ils fêtaient, tout simplement, la réussite au Bac de l'un d'entre eux.
« Sur le déroulement des faits, leurs auditions correspondent aux constatations techniques qui ont été faites sur le terrain, ce qui corrobore malheureusement l'impression que le parquet avait de cette affaire dès le départ C'est-à-dire qu'un certain nombre de jeunes se sont réunis dans ce coin du cimetière pour fêter. Ils ont apporté sur place ce qui est indispensable, selon eux,.à une fête réussie, c'est-à-dire beaucoup d'alcool. Ils ont donc beaucoup bu. Alors qu'ils chahutaient, l'un d'entre eux est tombé sur une croix et l'a cassée. Ils ont trouvé cela très drôle et ils ont continué à en casser d'autres pour atteindre 51 croix au total », a expliqué le procureur.
Certains reconnaissent avoir brûlé des croix en les mettant dans le feu de camps qu'ils avaient monté. Deux autres personnes ont été entendus dans cette affaire leur témoignage sera intéressant pour préciser les conditions dans lesquelles les faits se sont déroulés. En effet, le soir des faits ils étaient six au total à participer à la fête. Mais deux d'entre eux n'ont pas voulu passer la soirée sur place et sont partis vers 1 heure du matin.
Pour ce qui est de l'affaire des tags et les inscriptions dans l'agglomération de Saint-Étienne-à-Arnes, les gendarmes ont fait un travail de porte à porte qui a permis d'interpeller deux garçons et une fille qui ont été placés en garde à vue dès lundi.
Mais les gardes à vue ont été levées hier matin : « Les investigations se poursuivent. Nous reprendrons les gardes à vue si des éléments nouveaux notamment résultants des constatations techniques nous permettent de les reprendre. Dans l'état actuel de notre enquête nous ne faisons pas de lien entre la profanation au sien du cimetière et les crevassions de pneus ainsi que les tags faisant plus ou moins l'apologie de Hitler sur un certain nombre de maisons de cette petite bourgade », a commenté le commandant de la gendarmerie.
Bernard DORDONNE"
lundi 9 juillet 2012
Solidarité avec les chrétiens serbes
Solidarité avec les Serbes chrétiens face aux manigances itératives de Washington pour les spolier de chez eux au profit des musulmans du Kosovo, notamment venus d'Albanie pour coloniser le pays (ces Albanais qui sont chez eux chez les Serbes...). C'est toute la politique du géopolitologue américain Zbigniew Brezinski décrite dans le Grand Echiquier, visant à affaiblir l'Europe et la Russie, mise en oeuvre depuis le président Carter mais qui tire son origine bien avant ses écrits, soit dans une approche anglo-saxonne de la problématique depuis plus d'un siècle.
C'est donc très volontiers que nous reprenons ici l'article mis en ligne par Nation Presse.
Il est indiqué ici que pour une approche plus complète et régulière de la problématique des rapports avec la Russie et le monde orthodoxe, on pourra se reporter au site de l'Alliance France Europe Russie et pour un suivi systématique et plus global de la géopolitique à l'excellent site Realpolitik.tv du géopolitologue Aymeric Chauprade.
Jean-Claude Philipot
"Kosovo : Washington soutient le nettoyage ethnique
Posté par Roland Machefer le 9 juillet 2012
Philip Gordon, sous-secrétaire d’Etat
chargé des Affaires européennes et eurasiatiques (qui dépend du
Département d’Etat d’Hillary Clinton), lors d’un sommet des dirigeants
de l’Europe du Sud-Est qui s’est tenu à Dubrovnik (côte dalmate croate)
ce week-end, a insisté sur le fait que Belgrade aurait l’obligation de
reconnaître de gré ou de force « l’indépendance » autoproclamée par la
majorité oppressante albanaise de cette province serbe occupée depuis
juin 1999.
Le responsable américain a ajouté que
Belgrade doit cesser de soutenir les structures sécuritaires et
judiciaires serbes dans le nord du Kosovo, seules garanties de survie de
la minorité serbe orthodoxe face à la pression albanaise. Sur les
quelque 120.000 Serbes vivant encore au Kosovo qui compte environ deux
millions d’habitants, 40.000 résident dans le nord. Les autres survivent
tant bien que mal dans des enclaves concentrationnaires dispersées sur
le reste du territoire, à la merci des hordes armées pan-albanaises qui
ont pris le contrôle de la province à l’été 1999 avec l’aide de l’OTAN
et de la « Communauté internationale ».
La Serbie soutient les autorités locales
serbes au Kosovo-Métochie en finançant plus ou moins leurs activités,
notamment dans le domaine de la santé, de l’éducation et de
l’administration. Sans ce soutien vital, les Serbes du Kosovo n’auraient
d’autre choix que la valise ou le cercueil.
Ce sommet s’est tenu dans la ville de
Dubrovnik parce que Zagreb a toujours été un partisan indéfectible de
l’albanisation du Kosovo-Métochie et a même appuyé l’épuration ethnique
des chrétiens orthodoxes, notamment lors des affrontements entre l’UCK
et la police et l’armée serbe de 1997 à 1999, puis lors des pogroms
antiserbes de mars 2008. Une politique qui rappelle celle qui fut menée
par les extrémistes croates au pouvoir à Zagreb de mai 1941 à 1945.
Cette réunion a été marquée par la
participation de l’ex-président serbe, Boris Tadic, qui a échangé une
poignée de main avec le « Premier ministre » albanais, Hashim Thaci, un
individu douteux qu’il n’avait jamais officiellement rencontré depuis
« l’indépendance » du Kosovo. Hashim Thaçi, dit le Serpent, est
intimement lié à la mafia albanaise et est largement impliqué dans le
nettoyage ethnique de dizaines de milliers de Serbes du Kosovo depuis
1997. Tadic, candidat malheureux des mondialistes lors de la dernière
présidentielle en Serbie contre le national-populiste Tomislav Nicolic, a
tenu à affirmer par ce geste historique tout le mépris qu’il pouvait
avoir envers le petit peuple serbe opprimé dans sa province historique.
Cette conférence régionale (qui excluait
les représentants de l’Etat serbe) se tenait alors qu’un couple de
Serbes, revenus vivre au Kosovo depuis 2004, venait d’être assassiné
vendredi soir dans un village proche d’Urosevac. Une fois de plus, la
minorité serbe n’a pu bénéficier de la protection de la KFOR, la force
d’occupation de l’OTAN. Âgés tous les deux d’environ 55 ans, Milovan et
Liliane Jevtic ont été assassinés à leur domicile dans le village de
Talinovac. Ce double homicide est un message très clair envoyé par les
groupes pan-albanais liés au gouvernement Thaçi aux chrétiens orthodoxes
et autres minorités non-albanaises qui osent encore vouloir vivre en
paix sur leur terre ancestrale : le Kosovo de demain doit être purifié
de tout ce qui n’est pas albanais ; un message relayé par Washington ce
week-end, en la personne de Philip Gordon".
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